Mise en place de la Bourse de Sous-Traitance et de Partenariats : Une délégation de la Banque mondiale rencontre la CMG

Le siège de la Chambre des Mines de Guinée (CMG) a servi de cadre, le jeudi 26 Juillet 2018, à une rencontre à laquelle ont pris part les participants listés ci-dessous.
La CMG était représentée par :
• M. Ibrahima SOUMAH, Directeur Général du Cabinet GIM et ancien ministre des Mines et de la Géologie
• M. Chaikou Yaya DIALLO, Directeur Exécutif de la CMG
• M. Said LAHLOU, Directeur Commercial UMS
• M. Lamine DIENG, Relations Gouvernementales ALUFER
• M. Abdoulaye SAMPIL, Conseiller juridique de la SMB
• Mahmoud Kourouma, Relations Gouvernementales et juridiques AMC
• M. Lancei TRAORE, Consultant GIM
• M. Moustapha KEITA, Chargé de Communication de la CMG
La délégation de Banque mondiale, quant à elle, était composée de :
• Mme Alexandra Mincu, Consultante de la Banque mondiale basée à Vienne
• Mme Fatoumata Bah, également Consultante de la Banque mondiale

1) Objet de la rencontre
Cette rencontre se situe dans le cadre de la mise en place de la Bourse de Sous-Traitance et de Partenariats (BSTP) qui a connu l’implication de plusieurs compagnies minières, dès sa phase de conception.

2) Déroulement de la rencontre
Il est tout d’abord revenu au Directeur Exécutif de la CMG, d’introduire la réunion et après un tour de table qui a permis la présentation des participants, il a prié M I Soumah de bien vouloir accepter de présider la rencontre.
M. Ibrahima SOUMAH, a remercié les délégués de la Banque mondiale qui ont pris l’initiative de rencontrer la CMG avant de les inviter à exposer l’objet de leur visite.
Ainsi, Mme Fatoumata Bah est revenue sur la genèse ou l’historique du Projet de la BSTP qui a été initié par le Ministère des Mines et de la Géologie, en partenariat avec le Ministère de l’Industrie et des PME.
Selon les explications des deux Consultantes, la mise en œuvre de la BSTP est l’une des actions qui s’inscrivent dans le cadre de la politique de promotion du contenu local à l’échelle nationale et dans le secteur minier.
Par ailleurs, elles ont mis l’accent sur :
– Le fait que la BSTP aura le secteur minier comme secteur pilote, à cause du nombre important d’opportunités de sous-traitance dans ce secteur. Cependant, à long terme, la BSTP s’étendra à d’autres secteurs porteurs de croissance du pays.
– La mise en place d’une base de données contenant des informations de fournisseurs (sur un portail électronique d’enregistrement et d’évaluation des fournisseurs), servant ainsi d’interface directe entre les grandes entreprises et les fournisseurs locaux.
– Le projet de BSTP implique le renforcement des capacités des fournisseurs locaux sur, entre autres, la saisie des opportunités d’appels d’offres et les standards des Sociétés minières
– Le recrutement du personnel du bureau de la BSTP sis dans l’enceinte de la Direction Nationale de la Géologie à Hamdallaye
– Le partage des expériences et résultats d’autres pays, comme le Ghana et le Chili notamment, sur la BSTP
En retour, les représentants de la CMG ont fait part de leurs préoccupations à travers les discussions qui ont suivi l’exposé des Consultantes de la Banque mondiale sur la BSTP qui, à certains égards, est un sujet très sensible pour les entreprises minières et pour les communautés d’accueil.
3) Discussions au cours de la rencontre
Les discussions ont porté notamment sur les points suivants:
• La définition de la terminologie ou du concept de « contenu local » traduit de l’anglais local content, y compris la nécessité de distinguer les fournisseurs dits « locaux »
• La nécessité, pour les promoteurs de la BSTP, de clarifier les rôles et de sensibiliser les communautés sur les limites de leurs exigences vis-à-vis des Compagnies minières dans la mesure où elles ont de nombreuses attentes, dont des emplois.
• Le représentant de Bel Air Mining/ALUFER a partagé l’expérience de sa compagnie avec les communautés de Boffa en termes de promotion du contenu local, d’équipement et de renforcement des capacités des fournisseurs locaux. Il a cité l’exemple des pêcheurs dont les barques ont été équipées de moteurs qui leur permettent aujourd’hui d’assurer le ravitaillement de la Compagnie en produits de pêche
• L’importance de délocaliser les antennes de la BSTP à l’intérieur du pays
• M. Chaikou Yaya DIALLO, D.E de la CMG, a, avant de clôturer la rencontre, informé les représentantes de la Banque Mondiale du projet de Forum que la CMG se propose d’organiser en collaboration avec le Système des Nations Unies en Guinée en fin septembre 2018. Il a indiqué que ce forum sera dédié au développement communautaire dans les zones minières et permettra de relancer le partenariat stratégique conclu en 2013 entre la Chambre des Mines et le Système des Nations Unies. Le DE a souligné que parmi les thématiques seront traitées au cours du forum il y a la santé, l’assainissement, la formation professionnelle, l’environnement, l’amélioration de la gouvernance des revenus miniers (avec la mise en œuvre des Politiques de RSE et de Contenu Local). Le DE a enfin indiqué que la CMG serait honorée de compter la Banque Mondiale parmi les partenaires impliqués dans l’organisation du forum. Les Consultantes de la Banques Mondiales après avoir marqué un réel intérêt pour ce forum, ont souhaité obtenir une plus large information afin d’examiner les modalités d’une participation.
Conclusions / Recommandations
En guise de conclusion, les deux parties sont convenues : (i) de l’organisation, dans les jours à venir, d’une autre rencontre pour une démonstration de la plateforme de la Bourse de Sous-traitance et de Partenariat (ii) de partager le projet de TDR et toute autre information jugée pertinente pour la préparation du forum..

Introduction à la Lettre de Politique de Promotion du contenu local dans le Secteur Minier


Ce document énonce la Politique de promotion du Contenu Local de la République de Guinée dans le secteur minier, en vue de maximiser les retombées économiques et sociales découlant des investissements dans ce secteur. On entend par politique de promotion de contenu local l’ensemble des politiques, mesures et opérations qui concurrent au renforcement des capacités des ressources humaines, entrepreneuriales et matérielles locales, au développement du transfert de technologies, à l’utilisation des compétences, biens et services locaux et la création des valeurs additionnelles mesurables à l’économie locale.
L’Industrie minière continuera de jouer, dans les années à venir, un rôle de premier plan dans la promotion de la croissance socio-économique en Guinée. Il importe toutefois de s’assurer que ce secteur serve également de point d’ancrage facilitant le développement et la diversification des autres secteurs économiques. D’importantes opportunités s’ouvrent actuellement à cet égard, en raison notamment des concessions minières majeures autorisées au cours des dernières années. D’où la priorité pour le gouvernement d’élaborer et mettre en œuvre une Politique de promotion du contenu local efficace dans le secteur minier.
Une telle Politique permettra de mettre en place des actions gouvernementales robustes et coordonnées, sans toutes ajouter de nouvelles contraintes réglementaires dans le secteur minier, conformément aux objectifs de promotion et d’attraction des investissements poursuivis par le gouvernement.
Ces actions, qui incluront toute réforme réglementaire globale et/ou sectorielle nécessaire, conduiront à des solutions concrètes aux problèmes actuels entravant l’essor des secteurs connexes à l’exploitation minière et le développement de l’emploi pour la population guinéenne.
Outre, cette volonté de l’Etat, le succès de la Politique de promotion du contenu local dépend également de l’engagement de l’Industrie minière dans sa mise en œuvre. L’implication des secteurs public et privé doit aboutir à une action concertée et coordonnée menant à la maximisation des retombées économiques des projets miniers en Guinée, conformément à une approche par laquelle tous les intervenants tirent profit de l’activités minière.
Cette Lettre de politique de promotion du contenu local dans le secteur minier est conforme aux orientations de la politique nationale du contenu local.

Assemblée Générale de la CMG : Le PCA parle des objectifs et des grandes défis qui interpellent son institution


La Chambre des Mines de Guinée a tenu ce jeudi, 28 juin 2018, son Assemblée Générale ordinaire. L’activité a eu lieu dans un réceptif hôtelier en présence de représentants des sociétés minières évoluant en Guinée.
L’objectif était de trouver les voies et moyens pour corriger des insuffisances qui subsistent dans le secteur.
N’Diaye Malick, Directeur financier de GAC (Guinea Allumina Corporation) et président du Conseil d’Administration de la chambre des mines de Guinée a parlé du travail auquel sa structure doit s’atteler.
«Les objectifs, nous les avons déjà. Il y a les questions de TVA, les questions de douane, de sécurité et les questions d’harmonisation. La Guinée sera le premier producteur de bauxite, il n’ y a pas de doute à cela. La Guinée est en train d’investir aujourd’hui dans l’or. Elle est en train de développer la filière du fer. Le granite, le diamant, on en parle aussi. Donc il faut que la chambre des mines puisse jouer son rôle d’harmonisation des standards. C’est à cela que nous devons nous atteler pour pouvoir rehausser ou définir les standards pour que tout acteur qui rentre dans le secteur minier puisse au minimum appliquer ces standards», indique-t-il.


Sékou Ahmed Keïta, chef de cabinet du ministère des mines et représentants du ministre Abdoulaye Magassouba, a, pour sa part, remercié les partenaires et rassuré que des solutions seront trouvées aux questions évoquées.
«Si aujourd’hui la Guinée est classée troisième pays producteurs de la bauxite, c’est grâce à l’investissement des partenaires. Donc il fallait les remercier, mais aussi les rappeler des responsabilités envers l’Etat, envers les populations. Le contenu local et de développement communautaire ont été abordés, parce que c’est très important que les sociétés minières respectent les dispositions légales en la matière. C’était aussi pour nous une occasion de rassurer les sociétés minières que leur sécurité est une priorité pour l’Etat», assure-t-il.
Un travail est d’ailleurs en train d’être fait avec le ministère de la Défense pour déployer des unités spécialisées afin de sécuriser les zones et les sociétés minières, souligne le chef de cabinet du ministère des Mines et de la Géologie.
A.D/mosaiguinee

Adaptation et atténuation des effets du changement climatique : La Chambre des Mines participe à la présentation d’une étude sur les pratiques minières durables


Dans le cadre de l’engagement du secteur privé dans les initiatives d’adaptation et d’atténuation des effets du changement climatique, le PNUD en collaboration avec l’Université de Columbia, a appuyé la réalisation d’une étude sur les pratiques minières durables. Cette étude basée sur des études de cas de l’industrie minière de la Bauxite, sur les standards internationaux et sur le contexte national, vise à mettre à disposition des salutations durables sujettes à de potentiels financements par les partenaires intervenant dans le domaine de l’environnement entre le Fond Vert Climat.

Cette étude a été présentée ce Vendredi 29 Juin 2018 au Palm Camayenne en présence du Directeur Exécutif de la Chambre des Mines, du Directeur Pays du PNUD et des représentants de plusieurs départements ministériels notamment les Mines et Géologie, Environnement, Eaux et Forêts, Agriculture, transports et autres, du Centre d’études et de recherche en Environnement (CERE) de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, la Direction Nationale de la Météo, des représentants des Compagnies minières ainsi que plusieurs experts du PNUD et de l’UNICEF.

La Présentation de cette étude indépendante sur les pratiques minières durables par Dr Lynnette Widder de Comumbia University, qui a suivi la présentation de Ousmane Bocum sur le Fonds vert pour le Climat créé à la COP 17 de (Durban) en 2011 et le Readiness Programme, a été une occasion pour les participants de discuter longuement sur la corrélation entre l’exploitation minière et les émissions de gaz à effets de serre.

Les deux études de cas (Exemple du Brésil) présentés, l’une portant notamment sur la réhabilitation des terres et l’autre sur l’engagement communautaire pour l’exploitation de la bauxite et comment les adapter au contexte guinéen, a suscité des échanges et débats enrichissants avec des exemples sur le plan de réhabilitation de la GAC. La question liée aux besoins en électricité des compagnies minières et les communautés affectées par l’exploitation minière avec des exemples de Boké, Kamsar et de la SAG à Siguiri a été longuement discutée.

Le Directeur Pays du PNUD, Mr Lionel Laurens et le Directeur Exécutif de la Chambre, Mr Chaïkou Yaya Diallo ont félicité les participants pour la richesse des débats avant de saluer la tenue de cette rencontre qui se tient dans le cadre de la préparation du Forum sur les Mines, prévu au Mois de Septembre prochain.

PNUD.

Réunion du Conseil d’Administration de la Chambre des Mines de Guinée : Débats autour de dossiers importants pour l’évolution des Compagnies minières en Guinée

La salle de Conférence de la Chambre des Mines de Guinée (CMG) a servi de cadre, ce mercredi 23 Mai 2018, à la réunion du Conseil d’Administration de l’institution sur des sujets brulants de l’heure, en rapport avec l’évolution des Compagnies minières dans notre pays.

La réunion a été présidée par M. Malick N’Diaye, PCA de la CMG, entouré des Directeurs de la Compagnie des Bauxites de Guinée (CBG), de la Société Anglogold Ashanti de Guinée (SAG) et des Représentants d’United Mining Supply (UMS), de la Compagnie des Bauxites de Kindia (CBK), de la Société des Bauxites de Boké (SMB), de l’Alliance Minière Responsable (AMR) et de la Société Minière de Dinguiraye (SMD).

M. Chaikou Yaya Diallo, Directeur Exécutif de la CMG, a facilité ladite réunion, à laquelle ont également pris part les Cabinets Auditeurs Associés en Afrique et Nimba Conseil.

Divers sujets ont été débattus et examinés au cours de cette réunion, notamment :
– La recherche d’une solution au problème né de la décision du Conseil d’Administration de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), portant relèvement du plafond du salaire soumis à cotisation de 1 500 000 GNF à 5 000 000 GNF.
Sur ce point, M. Mamadou Mansaré, PCA de la CNSS, invité à la rencontre, a expliqué le bien-fondé de cette décision. En effet, le relèvement du plafond du salaire soumis à cotisation permettrait de rehausser le niveau des pensions afin d’améliorer les conditions de vie des retraités du secteur privé. Il a également donné des exemples qui indiquent, qu’à ce jour, les pensions des fonctionnaires retraités sont plus élevées que celles perçues par les retraités du secteur privé. D’où la nécessité de la décision qui, selon M. Mansaré, a été prise après plus de 4 années de négociations et de concertations entre les parties prenantes, y compris la CMG qui est membre Conseil d’Administration de la CNSS.
Suite à l’intervention du PCA de la CNSS, les préoccupations de la CMG ont porté, notamment, sur l’utilisation faite des cotisations déjà payées par les Sociétés minières, la retraite complémentaire, la nécessité de mener une étude sur la gestion de la CNSS et l’impact du relèvement des cotisations sur le budget des Sociétés minières.
En définitive, le PCA de la CMG a remercié M. Mansaré pour son exposé qui a permis de comprendre les raisons de la décision du relèvement du plafond des cotisations avant d’appeler ses pairs à une concertation en vue de trouver une réponse idoine, et dans les meilleurs délais, à cette épineuse question du relèvement du plafond du salaire des travailleurs soumis à cotisation.
– Le compte rendu fait par M. Benoit Limoges de la société GAC, sur la célébration de la Journée Internationale de la Biodiversité organisée par Alliance Mining Commodities Guinée S.A. (AMC), AMR, Bel Air Mining (BAM), CBG, GAC et SMB, sous l’égide de la Chambre des Mines de Guinée.
La célébration de cette journée a été marquée par la signature d’un protocole d’entente entre ces Sociétés. Les signataires ou les Compagnies minières listées ci-dessus se sont engagés à respecter ou à tendre vers les meilleures pratiques environnementales. Ces compagnies minières se sont réunies à l’intérieur d’un groupe d’entreprises appelé « Réseau Environnement Bauxite » (REB) qui pourrait s’ouvrir à d’autres entreprises qui en épousent les objectifs.
– La présentation du Projet de formation Futuro Skills par ses promoteurs
Les Sociétés minières ont reconnu la nécessité, pour ces promoteurs, d’adapter leurs modules de formation aux besoins spécifiques des différentes Compagnies minières pour pourvoir, éventuellement, susciter leur intérêt à accompagner ledit Projet

Après avoir offert l’opportunité à ces trois partenaires de s’exprimer devant les principaux administrateurs des Sociétés minières, le Conseil ont entamé l’examen des dossiers intéressant directement la vie de l’institution.

L’honneur est revenu à M. Philippe Kister, Directeur des Opérations d’AMR de rendre compte des différentes rencontres auxquelles il a participé, en tant que Représentant de la CMG, sur :
– Le Fonds de Développement Local (Fodel)
– Le manuel de procédures de ce Fonds est en cours d’élaboration pour sa mise en œuvre. Toutefois, les Sociétés minières n’ont qu’un statut d’observateurs. C’est pourquoi, elles préconisent de demander aux autorités d’avoir un droit de regard sur la gestion du Fodel. En outre, le Conseil a suggéré un appui du Projet d’Appui à la Gouvernance des Revenus Miniers (AGREM) à la gestion de ce fonds.
– Le Projet d’Appui à la Gouvernance des Revenus Miniers (AGREM)
La Comité de pilotage de ce Projet vient de tenir sa première session dans un contexte où le mandat des maires, parties prenantes, est expiré. Cette première session a abouti à des recommandations pertinentes qui méritent d’être mises en œuvre.
– La compensation des populations impactées par les projets
L’on a rappelé que la CMG a été interpellée par les Compagnies minières de la zone de Boké sur la décision unilatérale du préfet de ladite localité d’imposer une grille de compensation. Aujourd’hui, après plusieurs démarches auprès des autorités compétentes, la CMG fait partie du Comité mis en place pour l’harmonisation de la grille de compensation qui sera élargie à tous les Projets industriels.

Il est, ensuite, revenu à M. Chaikou Yaya Diallo, Directeur Exécutif de la CMG, de remercier les Sociétés minières pour leur soutien et leur support qui a permis la réussite de la tenue de la réunion de la Fédération des Chambres des Mines de la CEDEAO, du 2 au 3 Mai 2018 à Conakry. La prochaine réunion, a-t-il indiqué, se tiendra à Abidjan. Entre ces deux réunions, M Diallo qui est aussi le Président du Conseil Exécutif de la Fédération a été mandaté par ses pairs pour négocier afin d’obtenir l’adhésion des Chambres des Mines du Mali et du Sénégal à la Fédération.

Par ailleurs, le Conseil s’est penché sur d’autres dossiers :
– Les cahiers de charges et la liste minière
Le Conseil a parlé des efforts en cours pour l’automatisation ou l’informatisation des Cahiers de charges et la mise en place d’un Guichet Unique, permettant ainsi aux Sociétés minières en production de profiter d’un circuit allégé pour leurs importations.
– La formation HEC
Le Conseil a fait part d’un accord entre la CMG et l’Institution de formation HEC Paris pour la formation des cadres du secteur minier guinéen en Management, à des tarifs préférentiels, en vue de préparer le renouvellement des instances dirigeantes des Compagnies minières. En vue du l’organisation et du lancement des ateliers qui regrouperont 25 participants chacun, des formulaires d’inscription seront circulés aux membres et des souscriptions seront demandées au prorata des inscriptions. Parmi les observations des membres du Conseil ; il y a le fait que les différents programmes de formation pour l’année 2018 sont déjà ficelés. La possibilité de leur réaménagement sera toutefois examinée afin de prendre en compte le projet HEC. Il semble cependant que ce projet connaitra sa vraie dimension en 2019.

– Le Rapport du Commissaire aux Comptes
Le Cabinet Auditeurs Associés en Afrique, commis à cette tâche, a présenté son rapport dans lequel il declare avoir certifié sans reserve, les comptes de la Chambre pour l’exercice 2017..
Cependant, et à l’issue des discussions entre membres du Conseil, il apparaît que les comptes de la CMG sont déficitaires à cause notamment du faible niveau de cotisation de ses adhérants et de la comptabilisation d’arriérés de cotisations jugés non recouvrables. C’est pourquoi, le Conseil a jugé nécessaire de se prononcer rapidement sur :
• Le retrait des Sociétés en cessation d’activités et celles non minières dans le membership de la CMG
• Relever le niveau des cotisations pour les Sociétés en production et/ou membres du C.A de la CMG
• Le choix du type de Comptabilté (Mode de tresorerie ou comptabilité d’engagement) qui sied le mieux à la CMG

– Le Forum CMG –UNICEF
Le Conseil a été informé par le Directeur Exécutif que dans le cadre de la redynamisation du Partenariat avec le Système des Nations Unies (SNU), la Chambre des Mines et l’UNICEF ont entrepris l’organisation d’un forum de 3 jours à partir du 20 juin 2018.
Ce forum aura pour objectif principal la mobilisation des membres de la CMG, des Agences du SNU et le Gouvernement en vue d’identifier de nouvelles stratégies pour le développement des communautés des zones d’accueil des installations minières. Plus spécifiquement il s’agira (i) de partager et d’échanger sur les expériences diverses en matière de partenariat autour du développement communautaire des populations riveraines ; (ii)d’identifier des activités pertinentes pour l’élaboration d’un plan de développement communautaire en faveur des populations riveraines; (iii) de définir une feuille de route claire et précise prenant en compte les préoccupations de toutes les parties prenantes.

Au titre des Divers, le PCA a rappelé l’urgente nécessité de la mutualisation des moyens en vue de trouver une solution pérenne au problème de soins de santé dans la Région de Boké par la construction d’un « Hôpital pour les Miniers », qui permettrait in fine de réduire le coût des évacuations médicales à l’étranger. Dans la même veine, le Conseil a décidé de boucler le dossier judiciaire opposant la CMG à son ancien Secrétaire Exécutif avant de se prononcer sur la question brulante de la TVA. En effet, certaines Sociétés, conformément à leurs conventions, sont exonérées de TVA alors que d’autres subissent encore les tracasseries de l’administration fiscale. Face à cette situation, le Conseil a décidé de prendre ce dossier de la TVA en charge.

Moustapha KEITA

Célébration de la Journée Internationale de la biodiversité à Conakry : La Chambre des Mines s’engage pour la promotion et la défense de la biodiversité

L’année 2018 marque le 25e anniversaire de l’entrée en vigueur de la Convention sur la diversité biologique. En effet, les Nations Unies ont désigné le 22 mai Journée internationale de la biodiversité (JIB) en vue d’encourager la compréhension des enjeux liés à la biodiversité.

En Guinée, cette journée a été célébrée par le secteur minier, à travers le « Réseau Environnement Bauxite » (REB), et sous l’égide de la Chambre des Mines (CMG).

La cérémonie d’ouverture de cette célébration, qui a regroupé une centaine de participants, a été présidée par M. Seydou Bari Sidibé, Secrétaire Général du Ministère de l’Environnement et des Eaux et Forêts, en présence notamment du Directeur du PNUD en Guinée, d’un représentant de la Délégation de l’Union Européenne en Guinée, du Directeur Exécutif de la Chambre des Mines et des Directeurs Généraux des sociétés minières membres du REB.

Les 6 premières compagnies minières membres du REB,  sont aussi toutes membres de la CMG. Elles évoluent dans la région de Boké.  Il s’agit de : Alliance Mining Commodities Guinée S.A. (AMC), Alliance Minière Responsable (AMR), Bel Air Mining (BAM), la Compagnie des Bauxites de Guinée (CBG), Guinea Alumina Corporation (GAC) et la Société Minière de Boké (SMB).

Cependant, le Réseau ambitionne de s’ouvrir à d’autres entreprises évoluant dans les autres régions minières du pays qui en épousent les objectifs

Durant la journée, des panels ont été animés par d’éminents experts des questions environnementales sur les thèmes suivants :

  • L’encadrement juridique
  • Les outils pour atténuer les impacts sur la biodiversité
  • L’adaptation écosystémique au changement climatique

Ces panels ont été suivis par plusieurs interventions dont

  • La présentation du Réseau Environnement Bauxite (historique, composition, actions réalisées, prochaines étapes)
  • La Présentation du Protocole d’entente entre le REB et la Chambre des Mines
  • L’intervention de la Coordinatrice du Projet COMBO
  • L’intervention de la Représentante de la Chambre des Mines de Guinée
  • L’intervention du Directeur Général de AMC au nom des Compagnies minières membres du REB
  • L’intervention du Directeur Pays du PNUD

 

Le Clou de la Cérémonie de célébration de la Journée internationale  de la Biodiversité aura été la signature du Protocole d’entente entre les 6 sociétés minières et la CMG.

Ce Protocole  indique, entre autres, les axes de collaboration, les activités prioritaires à réaliser dans la zone côtière et dans la zone terrestre, les engagements mutuels des parties et les modalités d’intervention conjointe.

Il convient de préciser enfin que ce Protocole d’entente s’inscrit dans le cadre du partenariat existant entre la Chambre des Mines de Guinée et le Système des Nations Unies en Guinée (SNU) en vertu d’une lettre d’engagements mutuels, signée en octobre 2013, en vue d’une meilleure utilisation du potentiel minier pour le développement économique et social du pays, suivant 4 axes de collaboration encadrant des actions concrètes consignées dans un Plan de travail approuvé en avril 2014.

La cérémonie de cloture de cette journée a enregistré

  • Le discours de cloture du Secrétaire Général du Ministère de l’Environnement
  • L’hommage rendu à 3 pionniers de la biodiversité.
  • La photo de groupe pour tous les participants

Parmi les leçons à retenir de cette célébration, il faut  mentionner que la CMG, consciente du rôle crucial de la biodiversité dans le développement durable, s’est résolument engagée pour la protection de l’environnement.

En effet et comme l’a rappelé Malick N’Diaye, Président du Conseil d’Administration de de la CMG « Partout, la biodiversité est menacée, y compris dans le secteur minier où le développement des projets miniers constitue, souvent, un danger pour elle. La protection de la biodiversité doit être donc une priorité pour toutes les Compagnies minières en Guinée. J’en appelle à leur sens de la responsabilité pour préserver la faune et la flore dans leurs sites d’intervention et de rejoindre le Réseau que nous venons de mettre en place afin d’attester de leur engagement formel en faveur de la protection de l’Environnement, souligné avec force dans le Code d’Ethique de l’a Chambre des Mines. »

 

 

 

 

Soutien aux communautés riveraines : Les activités de la Fondation Alcoa dans la zone de Kamsar

Durant le mois d’avril 2018, la Fondation Alcoa a entreprises des activités de soutien aux communautés dans la zone de Kamsar. Au nombre de ces activités, l’on retient notamment :

L’ouverture officielle d’une nouvelle école primaire dans le village de Kabata, situé à 15 km de Kamsar en Guinée, célébrée le 21 avril 2018. Une subvention de la Fondation Alcoa a permis à l’ONG School to School International de construire l’école. Plus de 500 personnes ont participé à l’évènement, dont des intervenants locaux et des représentants d’Alcoa, Mamadou Bobo Diallo, coordinateur général d’Alcoa Guinée et Marc Piche, administrateur général d’Alcoa Guinée.

L’école compte un effectif de 105 élèves, dont 52 filles, venant des villages de Kabata, Kassopo et de l’ile de Tagbassa.

Plus tôt dans la journée, également à Kamsar, une deuxième subvention de la Fondation Alcoa a été annoncée. La subvention s’étend du 1er janvier 2018 au 31 décembre 2018 et va permettre à Engenderhealth, avec qui la Fondation Alcoa est en partenariat depuis de nombreuses années, de promouvoir des normes équitables en matière du Genre dans les sous-préfectures de Kamsar, Kolaboui et Sangarédi.

ZOOM SUR LES MÉCANISMES ET LES PROCÉDURES DE FONCTIONNEMENT DU FONDS DES SOCIÉTÉS MINIÈRES POUR LE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE LOCAL (FODEL)


La Chambre des Mines et plusieurs entreprises minières ont pris part à un séminaire – atelier le 9 Mai 2018, organisé conjointement par le Ministère des Mines et de la Géologie (MMG) et celui de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation (MATD) à Conakry.
Au cours de ce séminaire, des informations ont été données sur le dispositif juridique et opérationnel de mise en œuvre du FODEL.
En effet, le Gouvernement de la République de Guinée a élaboré en 2013 un Code Minier dont l’un des apports majeurs est la confirmation que les activités minières doivent permettre d’assurer des retombées plus importantes aux communautés riveraines des exploitations. Aux termes de l’article 130 de ce code, le titulaire d’un titre d’exploitation minière doit contracter une Convention de Développement Local avec la communauté locale résidant sur ou à proximité immédiate et accompagner cette convention d’une Contribution en ressources financières permettant de participer au Développement Économique Local.
Le montant de la Contribution au Développement Local, est fixé à zéro virgule cinq pour cent (0,5%) du chiffre d’affaires de la société réalisé sur le Titre minier de la zone pour les substances minières de catégorie 1 et à un pour cent (1%) pour les autres substances minières. Il est prévu de loger cette contribution dans un Fonds de Développement Economique Local (FODEL).
En application de l’article 130 du code minier, le Décret D/2017/285/PRG/SGG du 31 octobre 2017, portant modalités de constitution et de gestion du FODEL pris par le Président de la République, définit les modalités d’utilisation de cette Contribution au Développement Local et les règles de fonctionnement et de gestion du Fonds de Développement Economique Local (FODEL). Ainsi le fonds est destiné au financement de projets relevant des domaines d’intervention suivants :
• le développement des infrastructures et des équipements de base ;
• le développement des services sociaux de base et l’amélioration du cadre de vie ;
• la promotion de l’emploi local ;
• le développement de l’économie locale ;
• la réalisation des projets d’intercommunalité ;
• le développement du capital humain
Par arrêté conjoint N° A/2017/6326/MMG/MATD/SGG du 22 novembre 2017 du Ministère en charge des Mines et de la Géologie et de celui en charge de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, un Comité Technique d’Appui à la Gestion du FODEL (CAGF) est institué. Le CAGF est la principale entité de la mise en œuvre du suivi au niveau de chaque préfecture minière des projets financés par le FODEL. Les ressources qui alimentent le FODEL sont apportées via un compte bancaire spécifique par chaque société minière en exploitation effective évoluant dans la ou les préfectures couvertes par le titre d’exploitation minière.

Le décret instituant le FODEL a ainsi défini divers acteurs et bénéficiaires dont les différentes interactions ont été reprécisées par l’arrêté conjoint du MATD et du MMG.
Un comité conjoint relevant du MMG et du MATD assure le pilotage de tout le dispositif. Au niveau local, les collectivités et l’administration déconcentrée sont impliquées à diverses échelles de la gouvernance de ressources du FODEL. A côté des collectivités, les sensibilités diverses comme les acteurs de la société civile, les organisations représentatives des femmes et des jeunes sont également impliqués.
Les sociétés minières assistent comme observateurs dans les réunions sur l’utilisation de ressources qu’elles apportent au titre du FODEL.
A ce stade, les sociétés minières contributrices concernées sont les suivantes :
– La Compagnie de Bauxite de Guinée (CBG) située dans la préfecture de Boké;
– La Compagnie de Bauxite de Kindia (CBK) évoluant dans la Préfecture de Kindia;
– La Société Minière de de Boké (SMB) évoluant dans la Préfecture de Boké;
– La Société Minière de Dinguiraye (SMD) évoluant dans les Préfectures de Dinguiraye et Siguiri;
– La Société Aurifère de Guinée (SAG) évoluant dans la Préfecture de Siguiri.
– La société HENAN Chine évoluant dans la Préfecture de Boké
– La société ALUFER évoluant dans la préfecture de Boffa

MINISTERE DES MINES ET DE LA GEOLOGIE : ZOOM SUR LES MÉCANISMES ET LES PROCÉDURES DE FONCTIONNEMENT DU FONDS DES SOCIÉTÉS MINIÈRES POUR LE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE LOCAL (FODEL)


La Chambre des Mines et plusieurs entreprises minières ont pris part à un séminaire – atelier le 9 Mai 2018, organisé conjointement par le Ministère des Mines et de la Géologie (MMG) et celui de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation (MATD) à Conakry.
Au cours de ce séminaire, des informations ont été données sur le dispositif juridique et opérationnel de mise en œuvre du FODEL.
En effet, le Gouvernement de la République de Guinée a élaboré en 2013 un Code Minier dont l’un des apports majeurs est la confirmation que les activités minières doivent permettre d’assurer des retombées plus importantes aux communautés riveraines des exploitations. Aux termes de l’article 130 de ce code, le titulaire d’un titre d’exploitation minière doit contracter une Convention de Développement Local avec la communauté locale résidant sur ou à proximité immédiate et accompagner cette convention d’une Contribution en ressources financières permettant de participer au Développement Économique Local.
Le montant de la Contribution au Développement Local, est fixé à zéro virgule cinq pour cent (0,5%) du chiffre d’affaires de la société réalisé sur le Titre minier de la zone pour les substances minières de catégorie 1 et à un pour cent (1%) pour les autres substances minières. Il est prévu de loger cette contribution dans un Fonds de Développement Economique Local (FODEL).
En application de l’article 130 du code minier, le Décret D/2017/285/PRG/SGG du 31 octobre 2017, portant modalités de constitution et de gestion du FODEL pris par le Président de la République, définit les modalités d’utilisation de cette Contribution au Développement Local et les règles de fonctionnement et de gestion du Fonds de Développement Economique Local (FODEL). Ainsi le fonds est destiné au financement de projets relevant des domaines d’intervention suivants :
• le développement des infrastructures et des équipements de base ;
• le développement des services sociaux de base et l’amélioration du cadre de vie ;
• la promotion de l’emploi local ;
• le développement de l’économie locale ;
• la réalisation des projets d’intercommunalité ;
• le développement du capital humain
Par arrêté conjoint N° A/2017/6326/MMG/MATD/SGG du 22 novembre 2017 du Ministère en charge des Mines et de la Géologie et de celui en charge de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, un Comité Technique d’Appui à la Gestion du FODEL (CAGF) est institué. Le CAGF est la principale entité de la mise en œuvre du suivi au niveau de chaque préfecture minière des projets financés par le FODEL. Les ressources qui alimentent le FODEL sont apportées via un compte bancaire spécifique par chaque société minière en exploitation effective évoluant dans la ou les préfectures couvertes par le titre d’exploitation minière.

Le décret instituant le FODEL a ainsi défini divers acteurs et bénéficiaires dont les différentes interactions ont été reprécisées par l’arrêté conjoint du MATD et du MMG.
Un comité conjoint relevant du MMG et du MATD assure le pilotage de tout le dispositif. Au niveau local, les collectivités et l’administration déconcentrée sont impliquées à diverses échelles de la gouvernance de ressources du FODEL. A côté des collectivités, les sensibilités diverses comme les acteurs de la société civile, les organisations représentatives des femmes et des jeunes sont également impliqués.
Les sociétés minières assistent comme observateurs dans les réunions sur l’utilisation de ressources qu’elles apportent au titre du FODEL.
A ce stade, les sociétés minières contributrices concernées sont les suivantes :
– La Compagnie de Bauxite de Guinée (CBG) située dans la préfecture de Boké;
– La Compagnie de Bauxite de Kindia (CBK) évoluant dans la Préfecture de Kindia;
– La Société Minière de de Boké (SMB) évoluant dans la Préfecture de Boké;
– La Société Minière de Dinguiraye (SMD) évoluant dans les Préfectures de Dinguiraye et Siguiri;
– La Société Aurifère de Guinée (SAG) évoluant dans la Préfecture de Siguiri.
– La société HENAN Chine évoluant dans la Préfecture de Boké
– La société ALUFER évoluant dans la préfecture de Boffa

Réunion EFEDCOM à Conakry : Allocution de bienvenue du Président de la Chambre des Mines de Guinée

Monsieur le Ministre des Mines et de la Géologie ;
Madame la Représentante Résidente de la CEDEAO ;
Excellences Madame et Messieurs les Ambassadeurs ;
Mesdames et Messieurs les Chefs d’Agences du Système des Nations – Unies ;
Monsieur le Président de la Fédération des Chambres des Mines de la CEDEAO ;
Monsieur le Président du Conseil Exécutif de la Fédération des Chambres des Mines de la CEDEAO ;
Messieurs les Membres de la Fédération des Chambres des Mines de la CEDEAO ;
Messieurs les Membres de la Chambre des Mines de Guinée ;
Distingués Invités ;
Mesdames et Messieurs,
C’est pour moi un bien réel et agréable plaisir de vous souhaiter la bienvenue à cette cérémonie d’ouverture des travaux de la réunion de la Fédération des Chambres des Mines de la CEDEAO.
Je voudrais particulièrement exprimer mes chaleureux mots de bienvenue en Guinée à tous nos collègues du Burkina Faso, de la Cote d’Ivoire, du Ghana et du Nigéria qui ont fait un long chemin pour prendre part aux échanges, qui auront lieu ici à Conakry, sur des questions essentielles à l’émergence d’une industrie minière harmonisée et bien structurée dans l’espace CEDEAO.
Je voudrais vous dire en ma qualité de Président de la Chambre des Mines de Guinée, toute la joie et la satisfaction des membres de cette Institution de vous savoir si nombreux à la présente rencontre.
Merci d’avoir sacrifié de votre précieux temps pour être ici à Conakry.
Mesdames et Messieurs les Participants ;
Honorables Invités ;
Mesdames et Messieurs ;
La rencontre qui nous réunit dans cette prestigieuse salle, puise ses origines dans l’historique Signature, le 20 juin 2000, du protocole d’accord entre les Chambres des Mines du Ghana et de la Guinée, instituant la Fédération Ouest africaine des Chambres des Mines, suivie en 2010 du lancement du processus au niveau Régional dans le cadre de la mise en œuvre de la Vision Minière Africaine, adoptée en février 2009 à Abuja par la Chefs d’Etats et de Gouvernement des pays membres de l’Union Africaine.

Plus tard, le 03 novembre 2016 à Accra (Ghana) se tenait la Réunion constitutive de la Fédération des Chambres des Mines et des Associations minières de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), organisée à l’initiative et avec l’appui du Département Mines et Energie de la Commission de la CEDEAO.

La rencontre suivante, tenue les 4 et 5 juillet 2017 à Abuja (Nigéria) a permis, en particulier, la mise en place des organes de gouvernance de notre Fédération dont le Conseil Exécutif est présidé par notre compatriote M. Chaikou Yaya Diallo, Directeur Exécutif de la Chambre des Mines de Guinée.

Quant à la troisième rencontre, elle s’est tenue en Septembre 2017 à Ouagadougou (Burkina Faso – Le pays des Hommes intègres). Il faut noter que cette Réunion de la Fédération s’est déroulée parallèlement avec les travaux de la 2ème édition de la SAMAO (Semaine des Activités Minières de l’Afrique de l’Ouest), donnant ainsi un cachet tout particulier à l’évènement.
C’est pourquoi, il convient de se réjouir de cette rencontre de Conakry qui s’inscrit en droite ligne des précédentes et qui permettra, à coup sûr, de poser les jalons pour l’atteinte des principaux objectifs de notre Fédération, à savoir :
– Sensibiliser les Etats membres, grâce à des campagnes et au plaidoyer pour l’adoption de politiques efficaces de promotion de l’exploitation minière dans la Communauté
– Faire la promotion des intérêts miniers dans la Communauté, notamment l’image de l’industrie et de ses membres
– Communiquer et partager des informations sur les questions minières entre membres et avec les autres Chambres des Mines non membres, les Ministères et Organisations concernés, et la société civile qui sont impliqués dans l’exploitation minière en Afrique en général et ailleurs
– Faire la promotion, en participant ou en soutenant la création et l’amélioration d’infrastructures dans la Communauté, pour l’enseignement et la formation techniques et en donnant des bourses et subventions visant à bénéficier à l’industrie minière.
Honorables Invités ;
Mesdames et Messieurs ;
Au regard des objectifs ci-dessus cités, je m’en voudrais de ne pas exprimer notre profonde reconnaissance à tous ceux qui ont facilité la tenue des précédentes rencontres et permis celle des présentes assises.
Je voudrais donc remercier, en cette circonstance solennelle, le Gouvernement de la République de Guinée que nous avons tenu informé de cette grande rencontre de Conakry, et qui a marqué son intérêt pour les questions qui y seront débattues et exprimé sa disponibilité à accompagner la Fédération dans le suivi et la mise en œuvre de ses activités ou programmes en Guinée.
La présence à nos côtés de Monsieur le Ministre des Mines et de la Géologie qui, malgré son calendrier très chargé a tenu à présider la présente cérémonie d’ouverture, reste le témoignage éloquent de l’intérêt que porte le Gouvernement guinéen à nos travaux.
Mesdames et Messieurs les Représentants et Ambassadeurs des pays amis ;
Je voudrais vous remercier de nous avoir honorés de votre présence.
Chers Membres de la Fédération de la Fédération des Chambres des Mines de la CEDEAO,
En votre nom, Mesdames et Messieurs les participants, je voudrais les féliciter pour les efforts entrepris, leur dire tous nos sincères remerciements et les assurer de notre détermination à poursuivre ce noble chantier qu’ils ont ouvert pour la viabilité de notre Fédération.
J’associe bien évidemment à ces remerciements, tous les partenaires de la Chambre des Mines de Guinée qui nous accompagnent dans tous nos efforts.
Messieurs les Directeurs et Représentants des Sociétés membres de la Chambre des Mines de Guinée,
Sans le soutien déterminant et précieux de vos Sociétés, nous n’aurions pu nous retrouver ici à Conakry.
Qu’il me soit permis de vous adresser mes remerciements infinis pour votre appui financier et votre mobilisation qui témoigne de votre adhésion aux objectifs de la Fédération..
Enfin, nous voudrions vous assurer de notre détermination, en tant qu’Union patronale des principales Entreprises minières en Guinée, à jouer notre partition dans le grand concert des Chambres des Mines de la CEDEAO afin que le secteur minier soit un véritable moteur de croissance et l’un des principaux vecteurs de la dynamique de création d’emplois et de richesses dans notre sous-région.
C’est sur ces mots d’engagement que je voudrais souhaiter pleins succès à nos travaux.
Vive la synergie sous régionale.
Je vous remercie.