Santé infantile : La Chambre des Mines developpe un partenariat avec l’ONG Terre des Hommes

Terre des hommes (Tdh) est la plus grande organisation suisse d’aide à l’enfance. En 2018, ses programmes en santé, protection et urgence sont venus en aide à plus de quatre millions d’enfants et membres de leurs communautés dans plus de 40 pays.
En Guinée, les enfants sont particulièrement touchés par la pauvreté et les besoins demeurent importants. C’est pourquoi, la Chambre des Mines de Guinée s’est engagée auprès de TdH pour soutenir notamment la lutte contre la sténose caustique de l’œsophage chez les enfants, conséquence de l’ingestion de soude caustique.
Ce partenariat a été mis en exergue lors du symposium mines Guinée 2019 au cours duquel la CMG et TdH ont partagé le même stand.
Par ailleurs, il faut également noter que TdH mène des programmes en santé materno-infantile, en soins spécialisés, en eau, hygiène et assainissement et concernant l’accès à la justice.

Secteur minier : Fin, à Conakry, des travaux de la 6ème édition du symposium mines Guinée


« Synergie mines et infrastructures : enjeux pour un développement intégré et durable de la Guinée », c’est le thème de la 6ème édition du Symposium Mines Guinée qui s’est achevée le 26 avril 2019 à Conakry.
C’est le Président de la République, le Professeur Alpha Condé, qui a présidé cette cérémonie qui est aujourd’hui le plus grand événement minier de l’Afrique de l’Ouest.
Le Symposium qui a regroupé près de 650 délégués dont une centaine d’entreprises, avait pour objectif d’échanger sur les grands enjeux du secteur des mines pour le développement de l’économie guinéenne. C’est le ministère des Mines et de la Géologie qui a organisé cet événement en partenariat avec AME Trade Ltd du Royaume Uni.
Le président de la Chambre des mines de Guinée, Malick Ndiaye, dira que ce Symposium est l’occasion de faire connaitre davantage ce secteur et présenter les opportunités d’investissement qui s’y rattachent. Le premier responsable de la Chambre des mines de Guinée a salué les progrès enregistrés dans ce domaine où selon lui, de 14 millions de tonnes de bauxite produites en 2010, la Guinée est passée à 60 millions en 2018.
Pour Malick Ndiaye, ces efforts sont dus aux différentes réformes mises en place par le ministère des Mines sous le leadership du Président Alpha Condé. Toutefois, il a attiré l’attention des uns et des autres sur l’amélioration de la bonne gouvernance dans le secteur minier afin de booster le développement économique. Au nom de leurs sociétés qui sponsorisent cet événement, le directeur général de la Compagnie des Bauxites de Guinée (CBG), le directeur général de la Société Minière de Boké (SMB) et la directrice générale de Guinea Alumina Corporation (GAC), ont rassuré d’œuvrer pour la mise en valeur des mines de Guinée. Ils se sont engagés aussi pour le respect du contenu local et de l’environnement ainsi que l’employabilité des jeunes. Le ministre des Mines et de la Géologie, Abdoulaye Magassouba, qui a indiqué que pendant les 72 heures que devait durer ces rencontres la Guinée sera la capitale mondiale des mines. Il a ensuite rappelé que les réformes engagées par le Président Alpha Condé depuis son accession à la Magistrature suprême en 2010, ont permis d’attirer plus d’investisseurs. Il a fait savoir que ce Symposium est l’occasion de présenter la Guinée à travers ses ressources minières et agricoles. Pour cela, le ministre Magassouba a souhaité que cette rencontre aboutisse à la mise en place de projets concrets en faveur du développement économique du pays.
Le Président Alpha Condé a indiqué que la vision de son gouvernement est non seulement de produire des ressources minières, mais aussi et surtout de les transformer sur place. Aussi a-t-il rappelé que pour certaines irrégularités, 800 permis d’exploitation minière ont été retirés. Le Président Alpha Condé a précisé que la politique minière guinéenne vise trois objectifs qui sont de créer les meilleures conditions pour les investisseurs, tirer profit des ressources minières et améliorer les conditions de vie des populations.
Dans cette démarche, le Président de la République a indiqué que la Guinée va continuer à s’améliorer et s’inspirer de l’exemple d’autres pays comme le Botswana. Toutefois, le Chef de l’Etat a signalé que malgré les efforts, il n’est pas encore satisfait et que le chemin est encore long. Concernant le code minier, le président Alpha Condé a insisté sur son respect. Car, dira-il, « aucune société ne peut donner avec exactitude la quantité de nos ressources et en matière d’affaires, on peut tricher ».
C’est pourquoi, il a annoncé la tenue prochaine d’une rencontre avec toutes les sociétés minières afin de les obliger à respecter le code minier. Pour cela, il a invité toutes les sociétés minières qui ne sont pas en règle, de le faire avant cette date. Le Chef de l’Etat a précisé qu’il n’a pas de préférence parmi les sociétés et qu’il ne peut soutenir que les entreprises qui contribuent au développement de la Guinée tout en se disant ouvert à tout investissement profitable au pays.
BPP

Symposium Mines Guinée 2019 : Discours du Président de la Chambre des Mines

Je voudrais à l’entame de mon propos vous souhaiter la bienvenue et me réjouir de la tenue de ce symposium.
C’est la deuxième fois que le MMG en collaboration avec la chambre des Mines organise le Symposium minier pour d’une part faire le bilan des activités minières en Guinée et d’autre part discuter des opportunités d’affaires dans le secteur minier.
Mesdames et Messieurs
Il n’est point besoin de rappeler que nous venons de loin. La Guinée après l’adoption de son nouveau code minier en 2011 et amendé en 2013 a permis à notre pays d’attirer les investisseurs directs étrangers surtout dans le secteur minier. Depuis 2011 la Guinée connait une pléthore de projets miniers dont la plupart sont aujourd’hui en phase de production ou de construction.
Tout ceci s’est traduit par une forte augmentation de la production de la bauxite qui est passée de 14 millions de tonnes en 2010 à 60 millions en 2018. La Guinée affiche d’ors et déjà son ambition de devenir le premier producteur mondial de bauxite dans les prochaines années à venir. La production d’or est passée de 254 milles onces en 2010 à 473 milles onces en 2018. Avec la finalisation de la phase d’extension de la SAG, le plan d’investissement de SMD et les nouveaux projets en gestation, tout porte à croire à un regain de vitalité du secteur aurifère dans notre pays.
La bonne Gouvernance dans le secteur
Tout ceci a été rendu possible par les reformes juridiques mais surtout au leadership du département des mines qui ont su traduire et être en œuvre votre vision en matière de politique minière.
Il ne peut y avoir de développement sans une bonne gouvernance. Depuis 2011 les reformes dans le secteur minier ont conduit principalement à une meilleure gouvernance dans le secteur qui a eu pour conséquence une plus grande transparence et une confiance des investisseurs dans le secteur. Nous avons été victimes de notre passé à un moment donné sur les questions de correction dans le secteur minier. Tout ceci est derrière nous maintenant. C’est le lieu de féliciter et d’encourager le Ministre des Mines et son équipe pour le travail qui a été fait dans ce domaine avec l’appui des partenaires intentionnels : IFC, BAD, Banque Mondiale.
Grace à cette confiance retrouvée, la Guinée a attiré des milliards de dollars d’investissement direct depuis 2014. Certains types financements ont été faits ce qui dénote la confiance des investisseurs dans le pays et ouvre le chemin à d’autres financement de ce genre.
La bonne gouvernance ne doit pas être simplement un mot, il doit être un comportement, un devoir moral si nous voulons continuer à prospérer dans le secteur minier. Entant qu’acteurs miniers, nous devons nous montré exemplaires car il n’ay pas de corrompus sans corrupteurs. La chambre des Mines continuera à œuvrer à côté du Gouvernement sur les meilleures pratiques en matière de transparence et de bonnes gouvernances dans le secteur minier.

Mesdames et Messieurs,
Quelles perspectives pour le secteur minier ?
Au-delà des performances qui ont été observées dans le secteur minier ces dernières années, nous devons continuer à innover davantage et à être plus attractif afin d’attirer encore plus d’investisseurs, sources de croissance économiques. Pour cela, le développement des infrastructures demeure à mes yeux un enjeu crucial pour le développement économique de la Guinée et la consolidation du boom minier. Je me réjouis que ce sujet fasse l’objet du panel d’introduction.
– Etre un pays minier de rang mondial dont la Guinée aspire passe forcément par le développement des infrastructures.
– Les infrastructures en soi réduisent le coût d’investissement et améliore la compétitivité des entreprises. La Guinée doit se donner des moyens, de se doter des infrastructures indispensables de son développement. Toutefois, nous devons le faire de manière intelligente.
– La Guinée a expérimenté dans un passé récent la mutualisation des infrastructures du chemin de fer dans la région de Boké avec trois sociétés existantes (CBG, GAC COBAD) appelé le ‘’multi-user’’. C’est une innovation dans le développement des mines en Guinée. J’encourage les sociétés minières et le gouvernement à créer une fiscalité plus attractive afin d’amplifier le modèle.
– Toutefois ces infrastructures ne devront pas servir uniquement le secteur minier. La Guinée doit profiter de manière intelligente de ses infrastructures pour développer d’autres secteurs de l’économie nationale, en particulier l’agriculture et l’agro-industrie.
– La Guinée est citée souvent pour sa pluviométrie et l’étendue de ses terres cultivables. Je reste convaincu que les mines peuvent permettre à la Guinée à travers des infrastructures de transport, ferroviaires et portuaires de faire de la Guinée un pays exportateur de premier rang des produits agricoles et manufacturés.
Mesdames et Messieurs,
En dépit des performances du secteur minier, le succès minier nous interpelle aussi sur nos obligations envers toutes les parties prenantes.
La question de contenu local doit être abordée ans tabou entre les acteurs car il ne peut y avoir de développement durable sans contenu local viable.
Beaucoup d’efforts ont été faits à ce jour avec le diagnostic effectué en 2017 par le rapport Kaiser et la mise en place en 2019 de la bourse de sous-traitantes et de partenariats.
Nous avançons dans la bonne direction mais lentement. La problématique du contenu local doit être reliée au financement des entreprises. Je compte sur mon ami et frère Président de l’Association Professionnelle des Banques qui est même temps le Président de la Bourse de sous-traitance afin de booster les banques à s’impliquer davantage dans le financement des entreprises locales. L’Etat doit aussi mieux outiller les entreprises locales à travers une plus grande information sur les diverses lignes de crédit existantes.
Il ne peut y avoir de développement durable sans l’adhésion des communautés locales aux projets miniers. C’est pourquoi je félicite le gouvernement pour l’opérationnalisation du FODEL et la mise à disposition dans la Loi de Finance 2019 les 15% des taxes minières à l’ANAFIC pour le développement de nos collectivités. En ce qui concerne la chambre des Mines de Guinée, la responsabilité sociétale des entreprises RSE est un concept dans lequel les entreprises minières intègrent les préoccupations sociales, environnementales et économiques dans leurs activités et dans leurs interactions avec leurs parties prenantes sur une base volontaire. Nous percevons cette responsabilité, comme la contribution de nos entreprises aux enjeux du développement durable en Guinée.
Par ailleurs, nous ne managerons aucun effort pour mener à bien le projet de réalisation d’opportunités d’affaires et d’emplois pour les PME et les populations locales. Et notre contribution j’en suis convaincu, permettra entre autres d’atteindre les objectifs du Plan National de Développement Economique et Social (PNDES).
En fin, je me réjouis de la décision du Gouvernement de procéder au remboursement de crédit de TVA des miniers. Il y’a de cela quelques semaines, nous avons tenu ici au Sheraton la rencontre entre le secteur privé et public lors de la journée internationale des Douanes, le Président a bien voulu écouter nos doléances et œuvrer en vue de l’amélioration de climat des affaires en Guinée et en particulier de raffermissement de la facilité de circulation des biens et services.
Toutes ces actions montrent une réelle volonté de la part de toutes les parties prenantes à aller de l’avant et à pérenniser le développement minier. Les perspectives sont bonnes pour l’économie nationale et le secteur minier en particulier dans les années à venir.
Je remercie tous ceux qui ont parié sur la Guinée en investissant et j’encourage les autres à nous rejoindre car si nous sommes toujours là c’est parce que toutes les conditions d’investissement sont favorables.
Je ne saurai conclure sans adresser mes chaleureuses félicitations aux organisateurs de ce Symposium pour l’excellente initiative prise de réunir toutes les parties prenantes autour du thème de réflexion aussi riche que pertinente mais aussi remercier toutes les compagnies minières qui ont bien voulu faire de ce symposium un évènement majeur pour la promotion du développement minier en Guinée.

La Chambre des Mines de Guinée prend part au lancement officiel du programme de formation « Préparation au marché de l’emploi » soutenu par la Fondation ALCOA

La Chambre des Mines de Guinée a pris part ce lundi 25 février 2019, à l’ENAM (Ecole Nationale des Arts et Métiers), sise à Coléah, au lancement officiel du projet de formation en Anglais et en Informatique de 296 élèves des centres de formation professionnelle de Donka et de Ratoma en vue de faciliter leur insertion au marché de l’emploi.
Ce projet dénommé « Projet ALCOA, préparation des jeunes au marché de l’emploi » a vu le jour grâce à un financement de la Fondation ALCOA, à travers la Corporation ALCOA Guinée.
Au jour d’aujourd’hui, les deux centres de formation qui accueillent des apprenants depuis le début de ce mois de février sont entièrement équipés en mobiliers, ordinateurs et autres matériels informatiques.


La cérémonie de lancement du projet a été rehaussée de la présence effective de M. Lansana Komara, Ministre de l’enseignement technique, de la formation professionnelle, de l’emploi et du travail qui a réaffirmé « l’engagement sans réserve du Gouvernement à soutenir l’amélioration de la formation professionnelle en Guinée », tout en se réjouissant de l’opportunité de cette formation offerte gratuitement par la Fondation ALCOA à ces centaines de jeunes qui ont souvent du mal à trouver du travail à cause de la non maîtrise de certaines compétences, notamment l’Anglais et l’Informatique, exigées aussi bien dans les services publics que privés.
Pour sa part, le Directeur exécutif de l’ONG School-To-School Guinée, a énuméré les équipements mis à la disposition des deux centres de formation.
School-to-School International (STS) est une organisation à but non lucratif basée à Pacifica, en Californie. Depuis 2002, STS a collaboré avec son affilié local School-to-School Guinée (STSG). Au total, STS et School-to-School Guinée (STSG) ont reçu huit subventions de la Fondation ALCOA pour mettre en œuvre des initiatives visant à améliorer l’éducation en Guinée. Celles-ci incluaient, entre autres, des subventions soutenant (dans les régions de Boké et Kindia) :
– L’équité et l’autonomisation des filles à travers des activités comme la sensibilisation des communautés partenaires sur la scolarisation des filles, le rôle modèle (sensibilisation des filles sur leur épanouissement), la formation des enseignants sur la mise en œuvre des techniques d’équité en classe etc ;
– La formation des enseignants sur l’enseignement de la lecture, des maths et de la santé/nutrition.
Quant à M. Marc Piche, Représentant de la Fondation ALCOA, il a interpellé les candidats retenus à l’issue d’une sélection très rigoureuse sur l’importance de la formation en les invitant à s’approprier du contenu du programme afin de faire de ce projet « une véritable réussite et un exemple à suivre ».
Moustapha KEITA

Mines/Indemnisation, compensation des communautés: la Guinée veut se doter d’une norme nationale

Présentée comme un scandale géologique, la République de Guinée est un pays de grandes potentialités également agricoles et énergétiques où de nombreux projets voient le jour dans ces secteurs ci-haut cités. Le plus souvent, la mise en valeur de ces secteurs provoquent des délocalisations, réinstallations, compensations et indemnisations des communautés du fait de leurs ampleurs et de l’emplacement des localités par rapport aux potentiels à exploiter.
Le constat sur le terrain révèle que beaucoup de ces exploitations restent caractérisées par des expropriations de terres arables sans compensations équitables, des réinstallations forcées sans indemnisations idoines. Toutes choses concourant aux déséquilibres énormes des conditions de vie tant environnementales, sociales qu’économiques des communautés impactées. D’où la tenue ce jeudi 7 février à Conakry d’un débat public axé sur le processus de déplacement, de compensation, d’indemnisation et de réinstallation des communautés impactées par les projets de développement en Guinée.


La rencontre a réuni des acteurs de la Société civile, des députés, des cadres de l’Administration publique et de l’ensemble des parties prenantes impliquées dans ce processus. Prenant part à ce débat public, le président de la Commission Communication et des Nouvelles Technologies de l’information à l’Assemblée nationale, l’honorable Saïkou Yaya Barry a indiqué qu’il est important qu’il y ait des documents juridiques qui encadrent tout ce processus qu’évoque le thème.
« Parce que nous sommes dans un pays minier. Nous voyons la floraison des sociétés minières dans notre pays. Nous sommes aussi un pays fluvial avec d’importantes ressources fluviales. Là aussi, notre tendance est la construction de beaucoup de barrages hydroélectriques. Il ne faut pas perdre de vue que nous avons aussi des routes à faire. Et tout cela demande la délocalisation de nos concitoyens pour pouvoir faire ces projets de haute envergure. Ceci dit, il est important que cela soit très bien cadré pour ne pas que la population soit opprimée ou qu’elle ne soit pas prise en compte dans ce processus », a soutenu le député de l’UFR.
Le thème du présent débat public revêt une importance majeure pour le ministère des Mines. Par la voix de M. Cécé Noramou, conseiller du ministre, le département dirigé par Abdoulaye Magassouba déplore le fait qu’il n’y ait pas de textes légaux ou de lois qui réglementent cette action des sociétés pour pouvoir développer leurs projets.
« Le ministre des Mines, ayant constaté ce vide, a interpellé la plupart des départements qui interviennent dans ce processus, notamment ceux qui éditent les lois, les principes en matière de compensation et ceux qui font la promotion des projets qui impactent sur les populations, pour qu’on puisse voir quelle est l’approche qu’on peut mener pour élaborer un document qui viendrait boucher ce vide à la fois institutionnel et réglementaire », a indiqué Cécé Noramou tout en poursuivant que c’est dans cette dynamique que la coopération allemande a appuie le gouvernement et finance un cabinet qui aide à l’élaboration du document qui sera prochainement publié et partagé.
Permettre à l’ensemble des parties prenantes et autres personnes ressources pouvant contribuer à l’élaboration d’une norme nationale contraignante en matière de compensation afin qu’il y ait enfin une loi qui régit l’indemnisation et la réinstallation des communautés qui sont parfois abusées par les compagnies minières les plus fortes avec la complicité jadis de l’Etat. Tel est le défi qu’entendent relever les organisateurs de ce débat public.
« Car, en plus, le processus de compensation, d’indemnisation et de réinstallation se fait différemment d’une localité à une autre ou d’une société à une autre dans la même localité par manque d’une norme nationale contraignante », a dénoncé Saa Pascal Tenguiano, juriste spécialiste des questions de compensation et de réinstallation, qui a ajouté que conscient de cette réalité, le gouvernement guinéen, à travers le ministère des Mines et de la Géologie a déclenché un processus de réforme afin d’établir des standards nationaux en matière de déplacement, d’indemnisation, de compensation et de réinstallation. « Ceci s’est traduit par la mise en place d’un Comité interministériel pour se pencher sur ce processus », a-t-il confié à l’assistance.
Mady Bangoura http://www.guineenews.org

La Chambre des Mines de Guinée chapeaute l’organisation de la « Nuit du partenariat »

La Direction Générale des Douanes et le secteur privé guinéen envisagent d’organiser la  » Nuit du partenariat « , un évènement au cours duquel l’ensemble des acteurs (Transporteurs, Manutentionnaires, Consignataires, Transitaires, Minier et Pétroliers, Industriels, Commerçants) pourront parler des difficultés rencontrées avec les services des Douanes, du Port Autonome, de la Marine Marchande, en vue d’y trouver les solutions idoines.
En vue de la préparation de la contribution des Miniers, la CMG a déjà élaboré une synthèse des difficultés rencontrées par les Sociétés minières et proposé des solutions/ recommandations pour les résoudre.
Par ailleurs, il convient de noter que plusieurs réunions préparatoires, présidées par M. Malick N’Diaye, Président de la CMG, ont permis de baliser le chemin. Ainsi, la date du 16 février 2019 a été proposée pour la tenue de cet événement à l’Hôtel Sheraton de Conakry, sous le haut patronage du Président de la République.

Visite sur les sites miniers : La Chambre des Mines de Guinée préoccupée par la recherche de solutions aux problèmes rencontrés par ses membres

Une délégation de la Chambre des Mines de Guinée vient d’initier et de boucler une visite de terrain, auprès de deux de ses membres, plus précisément sur les sites de la Société minière de Dinguiraye (SMD) et de la Société Anglogold Ashanti de Guinée (SAG), exploitant l’or en Haute Guinée.
Cette délégation de la CMG, conduite par son Président Malick N’Diaye, comprenait M.Chaikou Yaya Diallo et Moustapha Keita, respectivement Directeur Exécutif et Chargé de Communication de l’institution.
Du 24 au 29 novembre 2018, la mission a effectivement échangé avec les responsables de ces deux Sociétés sur les principaux défis qui les interpellent et le rôle dévolu à la Chambre des Mines, en tant que défenseur des intérêts de tous ses membres.


Au cours de la mission, le Directeur Exécutif de la CMG a également procédé à la remise de médicaments ARV et de compteurs CD4 aux structures sanitaires des deux Sociétés, dans le cadre des activités de lutte contre certaines maladies menées par l’institution à travers son Projet Santé. Ces activités relatives, notamment, à lutte contre VIH/Sida, le paludisme et la tuberculose sont effectivement menées aux bénéfices des membres de la CMG et des populations riveraines de leurs sites d’exploitation.
Pour le détail, il convient de retenir que la mission a commencé par la rencontre avec M. Martin White, Directeur de la SMD, entouré de ses plus proches collaborateurs. Cette rencontre a été mise à profit pour discuter des problèmes rencontrés par la Société auprès des communautés et dans ses relations avec les autorités publiques. Parmi les difficultés rencontrées, figurent en bonne place les remous sociaux consécutifs aux demandes excessives des populations locales. Ces populations n’hésitent pas à ériger des barricades et à entreprendre des actions violentes qui perturbent très souvent la production de la Société. En outre, les responsables de la SMD ont déploré l’absence des autorités locales (sous-préfet ou maire) ou d’interlocuteurs, littéralement chassés de la zone par des populations qui leur sont hostiles. Par ailleurs, ces mêmes populations ne se gênent pas pour investir la concession de la SMD pour y extraire l’or en toute illégalité.


D’autres problèmes, et non des moindres, assaillent la SMD qui, malgré les clauses de sa convention renouvelée, reste confrontée aux problèmes de la TVA avec le Ministère du Budget et celui des cahiers de charges (dédouanement) avec la Direction nationale des Douanes.
En guise de réponse aux préoccupations formulées par la SMD, la CMG a vanté les mérites du Guichet unique et du renouvellement automatique de l’approbation des cahiers de charges avant de préconiser des rencontres périodiques avec les autorités concernées par ces différentes questions. Dans la foulée, le PCA de la CMG a demandé à la direction de la SMD de bien vouloir lui adresser, pour toutes fins utiles, une copie des différentes requêtes qu’elle fait parvenir aux autorités.
Pour terminer, il faut rappeler que Selon le nouvel avenant, le troisième du genre depuis l’implantation de la SMD en Guinée en 1990, la Société bénéficie du renouvellement de sa convention et de son gisement situé entre les préfectures de Siguiri et de Dinguiraye, à Lefa.
Dans ce nouveau document adopté à l’unanimité des 74 députés présents à la plénière du 15 mai 2018, il est prévu d’importants aménagements.
En effet, la société qui bénéficie d’une superficie exploitable de 1500 Km2 entend investir 365 millions $ pour améliorer sa production de 6, 7 tonnes par an actuellement à plus de 10 tonnes d’ici 2024.
Quant à l’étape de Siguiri, elle a été marquée par la visite de la nouvelle usine de la SAG et celle des habitations précaires construites intentionnellement, par les communautés riveraines, à proximité des rejets de boue de l’usine. Ces communautés, selon les techniciens de la SAG, espèrent tirer une compensation financière de ces habitations en cas de déguerpissement du site à cause des risques inhérents à une telle promiscuité.


Une rencontre de haut niveau s’est ensuite tenue entre l’équipe de la CMG et le staff de la SAG dirigé par M. Abdourahmane Diaby, son Directeur Général. Au cours de l’entretien, les deux parties ont évoqué, entre autres, les problèmes de cohabitation causés par les demandes démesurées des communautés, l’importance de l’implication des autorités à tous les niveaux dans la recherche de solutions aux problèmes de ces communautés, la nécessité du respect de ses engagements par l’Etat ainsi que les récurrentes questions de la TVA et des cahiers de charges…
Dans son intervention, la CMG a mis l’accent sur la nécessité d’une collaboration étroite entre les Sociétés minières pour adopter des stratégies communes pour résoudre les problèmes qu’elles ont en partage et pour exiger du Gouvernement le respect de ses engagements.


Pour sa part, le Directeur Exécutif de la CMG a donné de larges informations sur les activités en cours dans le domaine de la Santé, la tenue prochaine de sessions de formations pour les cadres des Sociétés minières par HEC Paris et la position de la CMG par rapport à l’épineux problème né de la décision du Conseil d’Administration de la CNSS, portant relèvement du plafond du salaire soumis à cotisation de 1 500 000 GNF à 5 000 000 GNF.
Par ailleurs, les deux parties sont convenues de l’importance de réunions périodiques entre les autorités, les partenaires de la CMG et les dirigeants Sociétés minières, pour trouver des solutions idoines et pérennes aux différents problèmes qui se posent.


Ensuite, il convient de noter que selon l’agence Ecofin, en 2017, la mine Siguiri a produit 324 000 onces d’or, en hausse de 25% en glissement annuel.
En tout état de cause, les directions de la SMD et de la SAG ont apprécié et salué cette visite de courtoisie de la CMG, venue s’imprégner des réalités sur leurs sites respectifs et toucher du doigt les difficultés rencontrées par ses membres afin d’y trouver des solutions efficaces.
C’est pourquoi, la CMG compte étendre l’initiative de ces visites à d’autres Sociétés, membres de l’institution, sur tout le territoire national.

M. K

Mise en place de la Bourse de Sous-Traitance et de Partenariats : Une délégation de la Banque mondiale rencontre la CMG

Le siège de la Chambre des Mines de Guinée (CMG) a servi de cadre, le jeudi 26 Juillet 2018, à une rencontre à laquelle ont pris part les participants listés ci-dessous.
La CMG était représentée par :
• M. Ibrahima SOUMAH, Directeur Général du Cabinet GIM et ancien ministre des Mines et de la Géologie
• M. Chaikou Yaya DIALLO, Directeur Exécutif de la CMG
• M. Said LAHLOU, Directeur Commercial UMS
• M. Lamine DIENG, Relations Gouvernementales ALUFER
• M. Abdoulaye SAMPIL, Conseiller juridique de la SMB
• Mahmoud Kourouma, Relations Gouvernementales et juridiques AMC
• M. Lancei TRAORE, Consultant GIM
• M. Moustapha KEITA, Chargé de Communication de la CMG
La délégation de Banque mondiale, quant à elle, était composée de :
• Mme Alexandra Mincu, Consultante de la Banque mondiale basée à Vienne
• Mme Fatoumata Bah, également Consultante de la Banque mondiale

1) Objet de la rencontre
Cette rencontre se situe dans le cadre de la mise en place de la Bourse de Sous-Traitance et de Partenariats (BSTP) qui a connu l’implication de plusieurs compagnies minières, dès sa phase de conception.

2) Déroulement de la rencontre
Il est tout d’abord revenu au Directeur Exécutif de la CMG, d’introduire la réunion et après un tour de table qui a permis la présentation des participants, il a prié M I Soumah de bien vouloir accepter de présider la rencontre.
M. Ibrahima SOUMAH, a remercié les délégués de la Banque mondiale qui ont pris l’initiative de rencontrer la CMG avant de les inviter à exposer l’objet de leur visite.
Ainsi, Mme Fatoumata Bah est revenue sur la genèse ou l’historique du Projet de la BSTP qui a été initié par le Ministère des Mines et de la Géologie, en partenariat avec le Ministère de l’Industrie et des PME.
Selon les explications des deux Consultantes, la mise en œuvre de la BSTP est l’une des actions qui s’inscrivent dans le cadre de la politique de promotion du contenu local à l’échelle nationale et dans le secteur minier.
Par ailleurs, elles ont mis l’accent sur :
– Le fait que la BSTP aura le secteur minier comme secteur pilote, à cause du nombre important d’opportunités de sous-traitance dans ce secteur. Cependant, à long terme, la BSTP s’étendra à d’autres secteurs porteurs de croissance du pays.
– La mise en place d’une base de données contenant des informations de fournisseurs (sur un portail électronique d’enregistrement et d’évaluation des fournisseurs), servant ainsi d’interface directe entre les grandes entreprises et les fournisseurs locaux.
– Le projet de BSTP implique le renforcement des capacités des fournisseurs locaux sur, entre autres, la saisie des opportunités d’appels d’offres et les standards des Sociétés minières
– Le recrutement du personnel du bureau de la BSTP sis dans l’enceinte de la Direction Nationale de la Géologie à Hamdallaye
– Le partage des expériences et résultats d’autres pays, comme le Ghana et le Chili notamment, sur la BSTP
En retour, les représentants de la CMG ont fait part de leurs préoccupations à travers les discussions qui ont suivi l’exposé des Consultantes de la Banque mondiale sur la BSTP qui, à certains égards, est un sujet très sensible pour les entreprises minières et pour les communautés d’accueil.
3) Discussions au cours de la rencontre
Les discussions ont porté notamment sur les points suivants:
• La définition de la terminologie ou du concept de « contenu local » traduit de l’anglais local content, y compris la nécessité de distinguer les fournisseurs dits « locaux »
• La nécessité, pour les promoteurs de la BSTP, de clarifier les rôles et de sensibiliser les communautés sur les limites de leurs exigences vis-à-vis des Compagnies minières dans la mesure où elles ont de nombreuses attentes, dont des emplois.
• Le représentant de Bel Air Mining/ALUFER a partagé l’expérience de sa compagnie avec les communautés de Boffa en termes de promotion du contenu local, d’équipement et de renforcement des capacités des fournisseurs locaux. Il a cité l’exemple des pêcheurs dont les barques ont été équipées de moteurs qui leur permettent aujourd’hui d’assurer le ravitaillement de la Compagnie en produits de pêche
• L’importance de délocaliser les antennes de la BSTP à l’intérieur du pays
• M. Chaikou Yaya DIALLO, D.E de la CMG, a, avant de clôturer la rencontre, informé les représentantes de la Banque Mondiale du projet de Forum que la CMG se propose d’organiser en collaboration avec le Système des Nations Unies en Guinée en fin septembre 2018. Il a indiqué que ce forum sera dédié au développement communautaire dans les zones minières et permettra de relancer le partenariat stratégique conclu en 2013 entre la Chambre des Mines et le Système des Nations Unies. Le DE a souligné que parmi les thématiques seront traitées au cours du forum il y a la santé, l’assainissement, la formation professionnelle, l’environnement, l’amélioration de la gouvernance des revenus miniers (avec la mise en œuvre des Politiques de RSE et de Contenu Local). Le DE a enfin indiqué que la CMG serait honorée de compter la Banque Mondiale parmi les partenaires impliqués dans l’organisation du forum. Les Consultantes de la Banques Mondiales après avoir marqué un réel intérêt pour ce forum, ont souhaité obtenir une plus large information afin d’examiner les modalités d’une participation.
Conclusions / Recommandations
En guise de conclusion, les deux parties sont convenues : (i) de l’organisation, dans les jours à venir, d’une autre rencontre pour une démonstration de la plateforme de la Bourse de Sous-traitance et de Partenariat (ii) de partager le projet de TDR et toute autre information jugée pertinente pour la préparation du forum..

Adaptation et atténuation des effets du changement climatique : La Chambre des Mines participe à la présentation d’une étude sur les pratiques minières durables


Dans le cadre de l’engagement du secteur privé dans les initiatives d’adaptation et d’atténuation des effets du changement climatique, le PNUD en collaboration avec l’Université de Columbia, a appuyé la réalisation d’une étude sur les pratiques minières durables. Cette étude basée sur des études de cas de l’industrie minière de la Bauxite, sur les standards internationaux et sur le contexte national, vise à mettre à disposition des salutations durables sujettes à de potentiels financements par les partenaires intervenant dans le domaine de l’environnement entre le Fond Vert Climat.

Cette étude a été présentée ce Vendredi 29 Juin 2018 au Palm Camayenne en présence du Directeur Exécutif de la Chambre des Mines, du Directeur Pays du PNUD et des représentants de plusieurs départements ministériels notamment les Mines et Géologie, Environnement, Eaux et Forêts, Agriculture, transports et autres, du Centre d’études et de recherche en Environnement (CERE) de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, la Direction Nationale de la Météo, des représentants des Compagnies minières ainsi que plusieurs experts du PNUD et de l’UNICEF.

La Présentation de cette étude indépendante sur les pratiques minières durables par Dr Lynnette Widder de Comumbia University, qui a suivi la présentation de Ousmane Bocum sur le Fonds vert pour le Climat créé à la COP 17 de (Durban) en 2011 et le Readiness Programme, a été une occasion pour les participants de discuter longuement sur la corrélation entre l’exploitation minière et les émissions de gaz à effets de serre.

Les deux études de cas (Exemple du Brésil) présentés, l’une portant notamment sur la réhabilitation des terres et l’autre sur l’engagement communautaire pour l’exploitation de la bauxite et comment les adapter au contexte guinéen, a suscité des échanges et débats enrichissants avec des exemples sur le plan de réhabilitation de la GAC. La question liée aux besoins en électricité des compagnies minières et les communautés affectées par l’exploitation minière avec des exemples de Boké, Kamsar et de la SAG à Siguiri a été longuement discutée.

Le Directeur Pays du PNUD, Mr Lionel Laurens et le Directeur Exécutif de la Chambre, Mr Chaïkou Yaya Diallo ont félicité les participants pour la richesse des débats avant de saluer la tenue de cette rencontre qui se tient dans le cadre de la préparation du Forum sur les Mines, prévu au Mois de Septembre prochain.

PNUD.

Réunion de la Fédération des Chambres des Mines de la CEDEAO à Conakry : Un franc succès, de l’avis des acteurs concernés et des participants


Après Accra en novembre 2016, Abuja en juillet 2017 et Ouagadougou en Septembre 2017, c’est au tour de Conakry d’abriter, dans le cadre des rencontres tournantes de la Fédération des Chambres des Mines de la CEDEAO (EFEDCOM), la réunion du Conseil Exécutif et l’Assemblée Générale de ladite Fédération.
L’évènement a été rehaussé de la présence effective de M. Abdoulaye Magassouba, Ministre guinéen des Mines de la Géologie qui a tenu à présider la cérémonie d’ouverture. M. Magassouba s’est réjoui du choix de la ville de Conakry pour abriter cette grande rencontre avant d’exprimer le soutien du Gouvernement aux objectifs de l’EFEDCOM.
Il convient de noter également la présence de la Représentante Résidente de la CEDEAO qui, au nom de son institution, a parlé de l’importance de la mission de l’EFEDCOM et de l’intérêt que la CEDEAO, à travers son Département Mines et Energie de la Commission, accorde aux objectifs de la Fédération, qui sont de faire du plaidoyer partout en Afrique de l’Ouest pour le bien-être des industries minières..

Par ailleurs, la cérémonie d’ouverture a été marquée par l’allocution de bienvenue de M. Malick N’Diaye, Président du Conseil d’Administration de la Chambre des Mines de Guinée (CMG) et le discours de M. Kwamé Addo Kufuor, Président de la Fédération.

M. Malick N’Diaye, au nom des Sociétés membres de la CMG massivement représentées, a commencé par souhaiter la bienvenue aux représentants des Chambres Mines et Associations minières du Burkina Faso, de la Cote d’Ivoire, du Ghana et du Nigéria avant de rappeler l’historique de la Fédération. En outre, il s’est réjoui de la tenue de cette rencontre de Conakry qui s’inscrit, selon lui, en droite ligne des précédentes et qui permettra de poser les jalons pour l’atteinte des principaux objectifs de la Fédération. (Voir l’intégralité de l’allocution de bienvenue)

Quant au Président en exercice de la Fédération, il a mis l’accent sur les principaux défis qui interpellent l’institution avant d’exhorter ses pairs à redoubler d’efforts afin de permettre à l’EFEDCOM de jouer pleinement son rôle en tant que force de proposition pour les politiques minières dans l’espace de la CEDEAO.

Par ailleurs, il faut retenir les interventions, à cette cérémonie, des Représentants des Chambres des Mines du Burkina Faso, de la Cote d’Ivoire, du Ghana et du Nigeria qui ont donné des informations sur certains événements à venir, notamment :
– Le 2éme Forum et Exposition de la CEDEAO sur les Mines et le Pétrole qui se tiendra du 9 au 11 octobre 2018 à Abidjan, avec pour thème « ECOMOF 2018: le partage des stratégies visant à libérer le potentiel minier et pétrolier de l’Afrique de l’Ouest ».
– La Semaine des activités minières d’Afrique de l’Ouest (SAMAO) 2018 à Ouagadougou

Ces interventions ont été suivies de celles des partenaires de la CMG tels que le Projet AGREM (Appui à la Gouvernance des Redevances Minières), l’ITIE (Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives) et l’UNICEF pour parler des Projets en cours, en collaboration avec la CMG, dans le secteur minier guinéen.

Après ces interventions qui ont mis fin à la cérémonie d’ouverture de la réunion de l’EFEDCOM à Conakry, les membres de la Fédération se sont retrouvés, entre eux, pour procéder aux travaux de la rencontre Conakry, à savoir la réunion du Conseil Exécutif et l’Assemblée Générale présidée, sur décision du Président de l’EFEDCOM, par M. Chaikou Yaya Diallo, Directeur Exécutif de la Chambre des Mines de Guinée.
Les résolutions et recommandations de cette Assemblée Générale sont vivement attendues.

Enfin, il faut souligner que, de l’avis des organisateurs et des participants, cette rencontre de Conakry a été un franc succès tant par la mobilisation et l’implication des acteurs concernés que par la qualité des interventions.

M. KEITA