Mise en place de la Bourse de Sous-Traitance et de Partenariats : Une délégation de la Banque mondiale rencontre la CMG

Le siège de la Chambre des Mines de Guinée (CMG) a servi de cadre, le jeudi 26 Juillet 2018, à une rencontre à laquelle ont pris part les participants listés ci-dessous.
La CMG était représentée par :
• M. Ibrahima SOUMAH, Directeur Général du Cabinet GIM et ancien ministre des Mines et de la Géologie
• M. Chaikou Yaya DIALLO, Directeur Exécutif de la CMG
• M. Said LAHLOU, Directeur Commercial UMS
• M. Lamine DIENG, Relations Gouvernementales ALUFER
• M. Abdoulaye SAMPIL, Conseiller juridique de la SMB
• Mahmoud Kourouma, Relations Gouvernementales et juridiques AMC
• M. Lancei TRAORE, Consultant GIM
• M. Moustapha KEITA, Chargé de Communication de la CMG
La délégation de Banque mondiale, quant à elle, était composée de :
• Mme Alexandra Mincu, Consultante de la Banque mondiale basée à Vienne
• Mme Fatoumata Bah, également Consultante de la Banque mondiale

1) Objet de la rencontre
Cette rencontre se situe dans le cadre de la mise en place de la Bourse de Sous-Traitance et de Partenariats (BSTP) qui a connu l’implication de plusieurs compagnies minières, dès sa phase de conception.

2) Déroulement de la rencontre
Il est tout d’abord revenu au Directeur Exécutif de la CMG, d’introduire la réunion et après un tour de table qui a permis la présentation des participants, il a prié M I Soumah de bien vouloir accepter de présider la rencontre.
M. Ibrahima SOUMAH, a remercié les délégués de la Banque mondiale qui ont pris l’initiative de rencontrer la CMG avant de les inviter à exposer l’objet de leur visite.
Ainsi, Mme Fatoumata Bah est revenue sur la genèse ou l’historique du Projet de la BSTP qui a été initié par le Ministère des Mines et de la Géologie, en partenariat avec le Ministère de l’Industrie et des PME.
Selon les explications des deux Consultantes, la mise en œuvre de la BSTP est l’une des actions qui s’inscrivent dans le cadre de la politique de promotion du contenu local à l’échelle nationale et dans le secteur minier.
Par ailleurs, elles ont mis l’accent sur :
– Le fait que la BSTP aura le secteur minier comme secteur pilote, à cause du nombre important d’opportunités de sous-traitance dans ce secteur. Cependant, à long terme, la BSTP s’étendra à d’autres secteurs porteurs de croissance du pays.
– La mise en place d’une base de données contenant des informations de fournisseurs (sur un portail électronique d’enregistrement et d’évaluation des fournisseurs), servant ainsi d’interface directe entre les grandes entreprises et les fournisseurs locaux.
– Le projet de BSTP implique le renforcement des capacités des fournisseurs locaux sur, entre autres, la saisie des opportunités d’appels d’offres et les standards des Sociétés minières
– Le recrutement du personnel du bureau de la BSTP sis dans l’enceinte de la Direction Nationale de la Géologie à Hamdallaye
– Le partage des expériences et résultats d’autres pays, comme le Ghana et le Chili notamment, sur la BSTP
En retour, les représentants de la CMG ont fait part de leurs préoccupations à travers les discussions qui ont suivi l’exposé des Consultantes de la Banque mondiale sur la BSTP qui, à certains égards, est un sujet très sensible pour les entreprises minières et pour les communautés d’accueil.
3) Discussions au cours de la rencontre
Les discussions ont porté notamment sur les points suivants:
• La définition de la terminologie ou du concept de « contenu local » traduit de l’anglais local content, y compris la nécessité de distinguer les fournisseurs dits « locaux »
• La nécessité, pour les promoteurs de la BSTP, de clarifier les rôles et de sensibiliser les communautés sur les limites de leurs exigences vis-à-vis des Compagnies minières dans la mesure où elles ont de nombreuses attentes, dont des emplois.
• Le représentant de Bel Air Mining/ALUFER a partagé l’expérience de sa compagnie avec les communautés de Boffa en termes de promotion du contenu local, d’équipement et de renforcement des capacités des fournisseurs locaux. Il a cité l’exemple des pêcheurs dont les barques ont été équipées de moteurs qui leur permettent aujourd’hui d’assurer le ravitaillement de la Compagnie en produits de pêche
• L’importance de délocaliser les antennes de la BSTP à l’intérieur du pays
• M. Chaikou Yaya DIALLO, D.E de la CMG, a, avant de clôturer la rencontre, informé les représentantes de la Banque Mondiale du projet de Forum que la CMG se propose d’organiser en collaboration avec le Système des Nations Unies en Guinée en fin septembre 2018. Il a indiqué que ce forum sera dédié au développement communautaire dans les zones minières et permettra de relancer le partenariat stratégique conclu en 2013 entre la Chambre des Mines et le Système des Nations Unies. Le DE a souligné que parmi les thématiques seront traitées au cours du forum il y a la santé, l’assainissement, la formation professionnelle, l’environnement, l’amélioration de la gouvernance des revenus miniers (avec la mise en œuvre des Politiques de RSE et de Contenu Local). Le DE a enfin indiqué que la CMG serait honorée de compter la Banque Mondiale parmi les partenaires impliqués dans l’organisation du forum. Les Consultantes de la Banques Mondiales après avoir marqué un réel intérêt pour ce forum, ont souhaité obtenir une plus large information afin d’examiner les modalités d’une participation.
Conclusions / Recommandations
En guise de conclusion, les deux parties sont convenues : (i) de l’organisation, dans les jours à venir, d’une autre rencontre pour une démonstration de la plateforme de la Bourse de Sous-traitance et de Partenariat (ii) de partager le projet de TDR et toute autre information jugée pertinente pour la préparation du forum..

Adaptation et atténuation des effets du changement climatique : La Chambre des Mines participe à la présentation d’une étude sur les pratiques minières durables


Dans le cadre de l’engagement du secteur privé dans les initiatives d’adaptation et d’atténuation des effets du changement climatique, le PNUD en collaboration avec l’Université de Columbia, a appuyé la réalisation d’une étude sur les pratiques minières durables. Cette étude basée sur des études de cas de l’industrie minière de la Bauxite, sur les standards internationaux et sur le contexte national, vise à mettre à disposition des salutations durables sujettes à de potentiels financements par les partenaires intervenant dans le domaine de l’environnement entre le Fond Vert Climat.

Cette étude a été présentée ce Vendredi 29 Juin 2018 au Palm Camayenne en présence du Directeur Exécutif de la Chambre des Mines, du Directeur Pays du PNUD et des représentants de plusieurs départements ministériels notamment les Mines et Géologie, Environnement, Eaux et Forêts, Agriculture, transports et autres, du Centre d’études et de recherche en Environnement (CERE) de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, la Direction Nationale de la Météo, des représentants des Compagnies minières ainsi que plusieurs experts du PNUD et de l’UNICEF.

La Présentation de cette étude indépendante sur les pratiques minières durables par Dr Lynnette Widder de Comumbia University, qui a suivi la présentation de Ousmane Bocum sur le Fonds vert pour le Climat créé à la COP 17 de (Durban) en 2011 et le Readiness Programme, a été une occasion pour les participants de discuter longuement sur la corrélation entre l’exploitation minière et les émissions de gaz à effets de serre.

Les deux études de cas (Exemple du Brésil) présentés, l’une portant notamment sur la réhabilitation des terres et l’autre sur l’engagement communautaire pour l’exploitation de la bauxite et comment les adapter au contexte guinéen, a suscité des échanges et débats enrichissants avec des exemples sur le plan de réhabilitation de la GAC. La question liée aux besoins en électricité des compagnies minières et les communautés affectées par l’exploitation minière avec des exemples de Boké, Kamsar et de la SAG à Siguiri a été longuement discutée.

Le Directeur Pays du PNUD, Mr Lionel Laurens et le Directeur Exécutif de la Chambre, Mr Chaïkou Yaya Diallo ont félicité les participants pour la richesse des débats avant de saluer la tenue de cette rencontre qui se tient dans le cadre de la préparation du Forum sur les Mines, prévu au Mois de Septembre prochain.

PNUD.

Réunion de la Fédération des Chambres des Mines de la CEDEAO à Conakry : Un franc succès, de l’avis des acteurs concernés et des participants


Après Accra en novembre 2016, Abuja en juillet 2017 et Ouagadougou en Septembre 2017, c’est au tour de Conakry d’abriter, dans le cadre des rencontres tournantes de la Fédération des Chambres des Mines de la CEDEAO (EFEDCOM), la réunion du Conseil Exécutif et l’Assemblée Générale de ladite Fédération.
L’évènement a été rehaussé de la présence effective de M. Abdoulaye Magassouba, Ministre guinéen des Mines de la Géologie qui a tenu à présider la cérémonie d’ouverture. M. Magassouba s’est réjoui du choix de la ville de Conakry pour abriter cette grande rencontre avant d’exprimer le soutien du Gouvernement aux objectifs de l’EFEDCOM.
Il convient de noter également la présence de la Représentante Résidente de la CEDEAO qui, au nom de son institution, a parlé de l’importance de la mission de l’EFEDCOM et de l’intérêt que la CEDEAO, à travers son Département Mines et Energie de la Commission, accorde aux objectifs de la Fédération, qui sont de faire du plaidoyer partout en Afrique de l’Ouest pour le bien-être des industries minières..

Par ailleurs, la cérémonie d’ouverture a été marquée par l’allocution de bienvenue de M. Malick N’Diaye, Président du Conseil d’Administration de la Chambre des Mines de Guinée (CMG) et le discours de M. Kwamé Addo Kufuor, Président de la Fédération.

M. Malick N’Diaye, au nom des Sociétés membres de la CMG massivement représentées, a commencé par souhaiter la bienvenue aux représentants des Chambres Mines et Associations minières du Burkina Faso, de la Cote d’Ivoire, du Ghana et du Nigéria avant de rappeler l’historique de la Fédération. En outre, il s’est réjoui de la tenue de cette rencontre de Conakry qui s’inscrit, selon lui, en droite ligne des précédentes et qui permettra de poser les jalons pour l’atteinte des principaux objectifs de la Fédération. (Voir l’intégralité de l’allocution de bienvenue)

Quant au Président en exercice de la Fédération, il a mis l’accent sur les principaux défis qui interpellent l’institution avant d’exhorter ses pairs à redoubler d’efforts afin de permettre à l’EFEDCOM de jouer pleinement son rôle en tant que force de proposition pour les politiques minières dans l’espace de la CEDEAO.

Par ailleurs, il faut retenir les interventions, à cette cérémonie, des Représentants des Chambres des Mines du Burkina Faso, de la Cote d’Ivoire, du Ghana et du Nigeria qui ont donné des informations sur certains événements à venir, notamment :
– Le 2éme Forum et Exposition de la CEDEAO sur les Mines et le Pétrole qui se tiendra du 9 au 11 octobre 2018 à Abidjan, avec pour thème « ECOMOF 2018: le partage des stratégies visant à libérer le potentiel minier et pétrolier de l’Afrique de l’Ouest ».
– La Semaine des activités minières d’Afrique de l’Ouest (SAMAO) 2018 à Ouagadougou

Ces interventions ont été suivies de celles des partenaires de la CMG tels que le Projet AGREM (Appui à la Gouvernance des Redevances Minières), l’ITIE (Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives) et l’UNICEF pour parler des Projets en cours, en collaboration avec la CMG, dans le secteur minier guinéen.

Après ces interventions qui ont mis fin à la cérémonie d’ouverture de la réunion de l’EFEDCOM à Conakry, les membres de la Fédération se sont retrouvés, entre eux, pour procéder aux travaux de la rencontre Conakry, à savoir la réunion du Conseil Exécutif et l’Assemblée Générale présidée, sur décision du Président de l’EFEDCOM, par M. Chaikou Yaya Diallo, Directeur Exécutif de la Chambre des Mines de Guinée.
Les résolutions et recommandations de cette Assemblée Générale sont vivement attendues.

Enfin, il faut souligner que, de l’avis des organisateurs et des participants, cette rencontre de Conakry a été un franc succès tant par la mobilisation et l’implication des acteurs concernés que par la qualité des interventions.

M. KEITA

Contributions du secteur extractif au développement économique et social de la Guinée : Le Comité de Pilotage ITIE-Guinée analyse l’état d’avancement de la production du Rapport ITIE-Guinée 2016


L’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) est une initiative volontaire qui vise à renforcer, dans les pays riches en ressources pétrolières, gazières et minières, la gouvernance des revenus publics issus de leur extraction.
La Guinée a été admise comme pays Candidat à l’ITIE le 27 septembre 2007 ; elle dispose du statut de pays Conforme depuis le 2 juillet 2014.
Le Cabinet Moore Stephens a été sélectionné pour être l’Administrateur indépendant en charge de l’élaboration du Rapport couvrant l’année 2016 (Rapport ITIE 2016 ou Rapport). L’objectif du Rapport ITIE 2016 est de renforcer la compréhension du niveau des contributions du secteur extractif au développement économique et social du pays.
Ce Rapport ITIE présentera aussi les contours du secteur extractif guinéen et proposera quelques orientations pour consolider la gouvernance publique des industries extractives en Guinée.
Les travaux d’Administrateur indépendant consistent, principalement, à rapprocher et compiler, pour l’année 2016 :
 Les paiements déclarés versés à l’État par les entreprises extractives enregistrées en Guinée, d’une part ;
 Les paiements reçus par l’État de ces entreprises, d’autre part.
La Chambre des Mines de Guinée, a donc pris part, ce jeudi 26 avril 2018, à une réunion du Comité de Pilotage ITIE-Guinée qui s’est articulée autour de la présentation, par le Cabinet Moore Stephens, de l’état d’avancement de la production du Rapport ITIE-Guinée 2016.
A ce propos, le Consultant international a mis en exergue :
• La situation des réceptions des formulaires de déclaration ITIE 2016
A ce jour, 54 Entreprises retenues dans le périmètre 2016 ont envoyé leurs formulaires de déclaration, dont :
– 10 sur 13 Entreprises d’Exploitation minière
– 8 Entreprises en phase de recherche minière
– 5 Sociétés de carrière
– 19 Sous – traitants miniers

A noter que toutes les entités publiques ont envoyé une déclaration à l’exception de la déclaration des recettes locales qui n’a pas couvert toutes les communes et préfectures. Par ailleurs, la certification des données de l’Etat est toujours en cours, au niveau de la Cour des comptes.
• La différence de conciliation initiale dont les différences proviennent des défauts de déclaration, de la part des Entreprises
A titre d’exemple, les Entreprises en phase d’exploitation minière ont déclaré 2.448.321.904.150 GNF alors que l’Etat déclare avoir perçu 2.606.957.760.135 GNF ; soit une différence initiale de 158.635.855.985 GNF dont 38.646.994.618 GNF relève des défauts de déclaration.
3 Sociétés en phase d’exploitation minière figurent parmi celles qui ont des défauts de déclaration.
• La liste des 22 Sociétés qui n’ont pas fourni de formulaire de déclaration
On y compte des Sociétés :
– Anciens ou actuels Membres de la CMG : Rio Tinto Guinée, Compagnie des Bauxites et d’Alumine de Dian-Dian, Wega Mining, Société Alufer S.A, UMS, SGS Mineral et Russky Aluminy Ltd
– Non Membres de la CMG : Société des Bauxites de Guinée, Société Weily Mining, Vep Groupe Sarl, etc.
• Le nouveau calendrier
Eu égard au retard observé dans la fourniture des données, le Consultant propose un nouveau calendrier afin de produire le Rapport ITIE 2016 dans les meilleurs délais. Ainsi, la date limite pour l’envoi des formulaires, initialement prévue le 2 février 2018, est renvoyée au 18 mai. 2018. L’envoi de la version pré finale du Rapport se fera également le 11 juin 2018, avant la tenue du comité de validation de l’ITIE – Guinée.
Par ailleurs, le Cabinet a exposé certains points nécessitant une décision du Comité de pilotage de l’ITIE – Guinée, à savoir :
– Valider le nouveau calendrier des travaux
– Etudier la possibilité d’alléger le périmètre en augmentant le seuil de matérialité ou exclure les Sous- traitants
– Décider des actions urgentes à l’encontre des Sociétés défaillantes
– Exiger des Entreprises des engagements en matière de délais pour la soumission des données manquantes

Enfin, il convient de retenir que, compte tenu du nombre d’acteurs très important de le secteur extractif, de leur éclatement à travers le territoire et du caractère limité de la contribution au budget de l’État d’un nombre substantiel d’entre eux (notamment les entreprises d’exploitation de produits de carrières et les comptoirs d’achats d’or et de diamants), le Comité de Pilotage de l’ITIE-Guinée a convenu que « les déclarations des entreprises identifiées comme ayant pu verser, en 2016, une contribution annuelle supérieure à 700 millions GNF feront l’objet d’un rapprochement avec les déclarations de l’État..
Moustapha KEITA

Problème de la grille de compensation sur les plantations et cultures agricoles dans la zone de Boké : La Chambre des Mines de Guinée prend des mesures

La CMG, interpellée par les Sociétés minières de la zone de Boké au sujet de la grille de compensation fixée unilatéralement par le préfet de ladite localité, a immédiatement pris deux actions :

1) Rencontrer les autorités du Ministère des Mines en vue de bloquer l’initiative du préfet de Boké
2) Obtenir le lancement d’une concertation entre les parties prenantes en vue de produire un document réglementant la compensation sur le terrain.
Dans ce cadre, le Ministère des Mines a pris l’initiative de mettre en place un comité interministériel chargé d’élaborer ce document ; comité au sein duquel la CMG siègera en la personne du Directeur des Opérations de la Société AMR (Alliance Minière Responsable).
Par ailleurs, il convient de noter que la GIZ vient de livrer les résultats d’une Etude sur les standards et pratiques d’expropriation, d’indemnisation et de réinstallation des communautés affectées par les projets miniers en Guinée.
Selon cette Etude, le secteur minier, lorsqu’il peut participer au développement économique d’un pays, nécessite aussi que soient mises en œuvre de solides mesures préventives et compensatoires afin de limiter les impacts négatifs sur les milieux environnementaux et sociaux.
Il ressort, d’une part, que les standards produits par les Institutions Financières Internationales (SFI, Banque mondiale) sont relativement complets et détaillés en ce qui concerne les obligations des entreprises vis-à-vis des populations impactées et déplacées. D’autre part, il apparait que le cadre légal guinéen souffre d’un manque de textes d’application destinés à encadrer légalement le processus de Plans d’Actions de Réinstallation (PAR) et harmoniser les pratiques d’indemnisation et de compensation.

M. KEITA


Chers membres,
En ce début d’année 2018, permettez-moi tout d’abord de vous présenter mes meilleurs vœux. : Que cette nouvelle année soit une année fructueuse dans vos entreprises personnelles et professionnelles.
Je tiens ensuite à vous remercier pour la confiance que vous m’avez portée en m’élisant Président de la chambre des mines de Guinée.
Au regard de la liste des présidents qui se sont succédés à la tête de la Chambre des Mines, je mesure la chance et le plaisir de les avoir comme repère tout au long de mon mandat.
Le rôle du président de la Chambre est, entre autres, de relayer la parole ou la position des entreprises membres, auprès des instances gouvernementales, des différents partenaires, de la communauté minière et de l’opinion publique.
Durant mon mandat, je m’emploierai, avec l’appui du Conseil d’administration et de la Direction Exécutive de la Chambre, à assurer ce travail de représentation et de porte-parole de l’ensemble de nos membres, dans leur diversité.
Chers membres,
L’année 2018 se présente bien pour nous. Le contexte économique mondial est favorable à l’investissement. L’économie globale croit et la bonne nouvelle est que la croissance mondiale est synchronisée. Le volume d’investissement direct va augmenter et ceci est une bonne nouvelle pour le secteur minier qui profitera de cette croissance.
En particulier, le secteur minier qui a connu un fort investissement pour environ 3 milliards de dollars américains sur la période 2016- 2020, connait déjà de bonnes promesses d’investissements d’environ 3,6 milliards de dollars américains.
Il n’y a aucun doute à cela, le secteur minier guinéen a le vent en poupe. Nous devons nous en féliciter et faire en sorte que cet investissement puisse être le catalyseur du développement de la Guinée.

Reformes juridiques
L’une des réformes majeures en Guinée a été l’adoption du nouveau code minier en 2011 et amendé en 2013. Ce cadre juridique a permis de placer la Guinée au premier rang en matière d’innovation et d’attractivité dans le domaine de l’investissement minier.
Le nouveau code minier vise à encourager la recherche et l’exploitation des ressources minérales de manière à favoriser le développement économique et social de la Guinée. Il vise aussi à promouvoir une gestion systématique qui garantit les bénéfices économiques et sociaux durables au peuple guinéen, dans le cadre d’un partenariat réciproquement avantageux avec les investisseurs.

Sous le leadership du Ministre des Mines, en concertation avec les acteurs du secteur minier, la réforme du cadastre minier a été achevé et ce cadastre est accessible en ligne depuis mars 2017 ; ce qui assure une meilleure visibilité et transparence dans les mines.

Diversification et Mutualisation des infrastructures

La Guinée aspire à être un pays minier de rang mondial. Cela passe forcément par le développement des infrastructures.
Les infrastructures en soi réduisent le cout d’investissement et améliorent la compétitivité des entreprises. La Guinée doit se donner les moyens de se dote des infrastructures indispensables au développement du secteur minier. Toutefois, il faut le faire de manière intelligente.
La Guinée a expérimenté dans un passe récent la mutualisation des infrastructures du chemin de Fer dans la région de Boké avec trois sociétés existantes (CBG, GAC, COBAD) appelée le « Multi User Agreement ». C’est une innovation dans le développement des mines en Guinée. J’encourage les sociétés minières et le Gouvernement à créer une fiscalité attractive afin d’amplifier le modèle.

Toutefois, ces infrastructures ne devront pas servir uniquement au secteur minier. La Guinée doit profiter de manière intelligente de ces infrastructures pour développer d’autres secteurs de l’économie nationale, en particulier l’agriculture et l’agro-industrie.
La Guinée est citée souvent pour sa pluviométrie et l’étendue de ses terres cultivables. Je reste convaincu que les mines peuvent permettre à la Guinée, à travers les infrastructures de transport ferroviaires et portuaires, de devenir un pays exportateur de premier rang des produits agricoles.

Développement durable

Je tiens à rappeler que l’ensemble de nos membres s’inscrivent dans la vision du gouvernement qui a adopté, récemment, la Politique de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) et une politique sectorielle de promotion du contenu local.

Sur le fond, la RSE est un enjeu de société pour lequel de nombreux acteurs se sont mobilisés soit pour faire reconnaître que les entreprises n’assumaient pas suffisamment leurs responsabilités, soit à l’inverse pour soutenir qu’elles pouvaient en assumer aussi au-delà des seules exigences légales.

Pour notre part, la RSE est un concept dans lequel les entreprises minières intègrent les préoccupations sociales, environnementales, et économiques dans leurs activités et dans leurs interactions avec leurs parties prenantes sur une base volontaire. Nous percevons cette responsabilité comme la contribution de nos entreprises aux enjeux du développement durable en Guinée.

Par ailleurs, nous ne ménagerons aucun effort pour mener à bien le projet de réalisation d’opportunités d’affaires et d’emplois pour les PME et les populations locales dans le secteur minier, comme le préconise la Politique de Contenu local. Et notre contribution, j’en suis convaincu, permettra, entre autres, d’atteindre les objectifs du plan national du développement économique et social.

Il ne peut y avoir de développement durable sans l’adhésion des communautés locales au projet minier.

C’est pourquoi, je voudrais saluer d’une part les modalités de mise en application des dispositions du code minier relatives à la gestion des revenus miniers au profit des collectivités locales : Le Fonds de Développement Economique Local qui vise à promouvoir le développement des Collectivités abritant les sites d’exploitation minière et celles voisines.
Il est destiné à soutenir la réalisation des infrastructures de base, des activités génératrices de revenu dans les collectivités concernées et d’autres activités de développement prévues aux Plans de Développement Local des Collectivités concernées.
Enfin, je me réjouis de la signature de l’accord cadre de l’Appui à la Gouvernance des redevances minières (AGREM).

En effet, le projet AGREM est l’œuvre d’un partenariat fécond entre le gouvernement Guinéen, l’UNCDF, le PNUD, Charente-Maritime Coopération et la Chambre des Mines dont l’objectif est de favoriser des pratiques équitables, transparentes et responsables dans la gestion des redevances minières pour un développement durable et inclusif dans les collectivités locales des préfectures de Boké et de Boffa. La cohabitation des exploitations minières et des populations engendre de nombreux conflits. Conscient de ces problématiques, ce projet est important pour le gouvernement car il pourra lui servir de guide pour les autres zones minières du pays afin d’enclencher une plus grande cohésion sociale et un développement durable, respectueux des populations et de l’environnement

Je reste convaincu que tous ces outils et mécanismes permettront d’assurer une utilisation efficace des revenus miniers au profit des collectivités locales, gage de développement durable.

Le secteur minier, véritable levier de l’économie guinéenne, est appelé à jouer un rôle de plus en plus prépondérant dans l’avenir du pays et nous avons le devoir de nous préparer à l’inévitable renouvellement des instances dirigeantes des entreprises minières. Cela passe nécessairement par le développement de la formation.

A ce titre, nous saluons le partenariat avec HEC Paris qui a pour vocation de former des talents à fort potentiel, capables d’appréhender les grands enjeux sociaux, politiques et économiques pour l’émergence d’un secteur minier porteur de croissance et profitable à tous.
Pour l’année 2018, la Chambre des Mines lancera son premier programme de formation des cadres du secteur minier.

Le partenariat avec l’Institut Supérieur Géo-mines de Boké, qui ambitionne de devenir bientôt une école d’excellence dédiée aux mines, s’inscrit dans la même vision.

Au Gouvernement et à nos partenaires,
C’est le lieu de rappeler notre volonté de poursuivre le dialogue déjà amorcé avec le Gouvernement et les différents acteurs afin d’identifier les principales entraves liées au développement de nos opérations et de dégager des pistes de solution pour un développement minier responsable, dans un contexte de partenariat gagnant – gagnant.
La mission de la Chambre est de promouvoir les intérêts de tous nos Membres, très souvent dans des dossiers qui conditionnent leur développement (le code minier, la fiscalité, la sécurité minière, la Santé, pour ne citer que ceux-là) tandis que son rôle consiste, entre autres, à entretenir leur cohésion et à leur fournir certains services ; les interventions en Santé, avec la lutte contre le VIH/Sida et le paludisme dans les entreprises et au sein des communautés, sont au nombre de ceux-là..
Aussi, il convient de noter que cette démarche de la Chambre des Mines, dans le domaine de la Santé en faveur des employés des Sociétés minières et les communautés, lui vaut des satisfécits de la part de tous ses membres, de ses partenaires comme le Fonds mondial.
Chers membres,
La Chambre des Mines de Guinée a de grandes et de nobles ambitions qui se traduisent par son engagement à impulser, de concert avec ses différents partenaires, le développement économique et social de la Guinée. Mais les défis restent nombreux.
Pour 2018, nous continuerons à discuter avec le gouvernement sur les deux problématiques qui impactent l’activité minière, à savoir la question de la fiscalité minière et plus particulièrement la question de la TVA, mais aussi de la question douanière avec la liste minière des importations des équipements.
La Guinée est un grand pays minier. Elle se doit, pour assurer la pérennité des investissements, de se doter non seulement d’un cadre règlementaire stable et favorable aux investissements miniers mais aussi du respect des règles entre les parties prenantes, tout en simplifiant les procédures administratives.
C’est à ce prix que la seconde phase qui consiste à transformer nos matières premières deviendra une réalité.
« Faisons de notre Chambre, un outil efficace pour la défense de nos intérêts ! »
Je vous remercie.
Malick N’DIAYE, Président de la Chambre des Mines de Guinée

PORTRAIT DE Mr SOULEYMANE TRAORE, DIRECTEUR GENERAL DE LA COMPAGNIE DES BAUXITES DE GUINEE (CBG)

Souleymane Traoré est né en 1973 dans la cité minière de Fria. Après de brillantes études primaires et secondaires en Guinée, et son baccalauréat en poche, Traoré poursuit ses études universitaires en Belgique puis en France ou il décroche une Maitrise en Sciences de Gestion (MSG) à l’Institut d’Administration des Entreprises (IAE) de l’université d’Orléans, diplôme qui sera complété quelques années plus tard par un MBA (Master in Business Administration) du prestigieux Imperial College de Londres.
Sur le plan professionnel, Traoré commence sa carrière au sein du cabinet FFA Ernst & Young de Conakry comme Auditeur en 1999. Il réalise des audits de sociétés dans plusieurs secteurs d’activités notamment ceux des Banques, des Pétroles et des Mines. SMD, ACG Fria et CBK sont quelques-unes des entreprises dans lesquelles S. Traoré interviendra.
En Octobre 2001, à 28 ans, Souleymane Traoré rejoint la société Mobil Oil Guinée, filiale de distribution pétrolière du géant américain et numéro un mondial du secteur, Exxon Mobil, au poste de Directeur Financier. Dans ses nouvelles fonctions, Traoré, en plus de ses compétences techniques, rassure par ses qualités managériales et de développement des équipes.
En janvier 2003, moins de deux ans après son arrivée chez Mobil Oil Guinée, il est nommé Country Manager (Directeur Pays), rôle qu’il cumule avec ses fonctions de Directeur Financier, à la grande satisfaction du siège jusqu’en août 2004.
En septembre 2004, Souleymane Traoré est promu à la Division Audit Africa & Middle East d’Exxon Mobil en qualité d’Auditeur sur le périmètre Afrique et Moyen Orient. Il y réalisera des missions d’audit dans le Raffinage, la Distribution et la Pétrochimie. C’est la découverte des grands complexes industriels dont :
– la raffinerie de SAMREF en Arabie Saoudite, codétenue par le géant ARAMCO (Arabie Saoudite) et ExxoMobil (USA) ;
– les complexes pétrochimiques de YAMBU et de KEMIA en Arabie Saoudite. Là encore, sa première année au sein de cette équipe d’audit se solde par les félicitations de sa hiérarchie.
En septembre 2005, le Groupe Total rachète les filiales distribution d’ExxonMobil dans une vingtaine de pays en Afrique sub-saharienne dont la Guinée. Traoré est rappelé pour préparer la fusion entre Total Guinée et Mobil Guinée. En juin 2006, l’absorption-fusion de Mobil Oil Guinée par Total Guinée est finalisée sans accroc avec une bonne intégration des équipes et des comptes. A l’issue de cette fusion, Souleymane Traoré est nommé Directeur Financier et Informatique de la nouvelle entité Total Guinée avec mission d’assainir les comptes, mettre en place les process de gestion et développer les talents pour préparer la relève.
En août 2008, notre compatriote rejoint le club très fermé du Corporate Audit (Direction Audit Groupe) au siège du Groupe Total dans le quartier des affaires de la Défense à Paris. Durant 3 ans, il participe à des audits dans toutes les branches du Groupe à savoir : l’Exploration-Production qui est l’équivalent de l’extraction minière dans l’industrie pétrolière, le Raffinage-chimie, Gaz & Energie Nouvelle et la Distribution. Il y réalise différents types d’audit : audit financier, revue de contrôle interne, audit des projets de développement et des audits thématiques ou transverses. Ses missions le mèneront dans une trentaine de pays sur 4 continents, du Canada à la Bolivie, de l’Afrique du sud à l’Indonésie, de la Roumanie au Nigeria…
En septembre 2011, il revient au sein de la filiale guinéenne Total Guinée en tant que Directeur Général Adjoint chargé des activités commerciales. Durant 4 ans, il remet de l’ordre dans la filiale, recrute des jeunes et restructure complètement la Direction Commerciale afin qu’elle puisse faire fasse au nouveau contexte concurrentiel que connait le secteur pétrolier en Guinée. A ce poste il a également en charge la gestion des relations avec l’administration guinéenne.
Depuis octobre 2015, notre compatriote est Directeur Général de Total Sierra Leone Limited. En une année, il a complètement redéfini la stratégie et redressé cette filiale qui a renoué avec les profits.
Après 18 ans de carrière au sein de multinationales, c’est un nouveau défi qui s’offre à notre compatriote pour diriger la plus grande société du pays : La Compagnie des Bauxites de Guinée.

Le Ministère des Mines et de la Géologie

La Société GAC élue à la présidence de la Chambre des mines de Guinée

La société Guinea Alumina Corporation  (GAC SA), acteur majeur du secteur minier en République de Guinée a été élue, le 14 septembre 2017, à la présidence de la chambre des mines de Guinée.

Au sein de l’organisation, GAC sera représentée par son Directeur financier, M. Malick N’Diaye.

Le comité exécutif sera composé de 4 membres :

Président : GAC

Premier vice – président : CBG

Deixime vice – président : UMS

Trésorier : SAG

Mme Diallo Aïssata Béavogui, Directrice générale de GAC s’est exprimée en ces termes : « C’est un honneur et une fierté pour GAC d’assurer la présidence de cette organisation qui rassemble et représente toutes les sociétés minières de Guinée. Nous y défendrons les intérêts de tous avec  détermination ».

Enfin, il convient de noter que Guinea Alumina Corporation S.A. (“GAC”) est une société minière d’extraction de bauxite, filiale d’Emirates Global Aluminium (« EGA »), l’une des plus importantes compagnies d’aluminium au monde.

Emirates Global Aluminium (« EGA ») est détenue à parts égales par Mubadala Investment Company of Abu Dhabi et Investment Corporation of Dubaï. EGA exploite des fonderies en aluminium à Dubaï et Abu Dhabi avec une capacité de production combinée de 2,5 millions de tonne par an. La production d’EGA fait des Emirats Arabes unis le cinquième pays au monde en matière de production d’Aluminium. EGA est également propriétaire de Guinea Alumina Corporation (« GAC »), une société de développement minier qui travaille actuellement au développement de son projet d’exportation de bauxite en République de Guinée. EGA est portée par d’importants projets de croissance nationale et d’expansion internationale.

 

Guinea Alumina Corporation : 50 diplômes grâce au programme GAC-CFP BOKE

La société « Guinea Alumina Corporation » (« GAC ») SA, un acteur majeur du secteur des mines en république de Guinée, a eu le plaisir d’annoncer la remise des diplômes de 50 jeunes issus de la région de Boké, qu’elle a financé cette année au centre de formation professionnelle de Boké.
C’est dans le cadre de la valorisation de l’autopromotion des communautés voisines à ses installations, que GAC a financé pour la 5e année consécutive, le perfectionnement de cinquante (50) jeunes femmes et hommes issus des localités de Sangarédi, Tanènè, Boké, Kolaboui et Kamsar. Pendant six (6) mois, les apprenants se sont professionnalisés dans les filières de l’électricité, de la mécanique auto et de la chaudronnerie, avec une méthode orientée sur la pratique avec 10 % de cours théorique et 90 % de cours pratiques.
Le processus de recrutement des candidats pour cette formation s’effectue sur la base de personnes proposer par les autorités locales (chefs de districts, chefs de villages) et se trouvant sur la zone d’opérations de GAC. Ainsi, les personnes affectées par son projet sont toujours privilégiées. En plus de cette condition, les candidats doivent impérativement savoir lire et écrire, et s’engager à appliquer les enseignements reçus après la formation.
En ce 21 février 2018, la formation a été clôturée par la remise des certificats et kits de fin de formation, en présence du Comité de Suivi des Apprenants (CSA), de la direction du CFP, des Chefs de districts et des représentants de GAC. Les kits de fin de formation permettront aux bénéficiaires de mieux saisir les opportunités professionnelles qui s’offriront à eux et sont composés de :
– Pour les chaudronniers,
Huit (8) groupes électrogènes de 7 KVA combiné aux postes à souder et accessoires répartis aux 16 étudiants en raison d’un groupe électrogène combiné pour 2 étudiants ;
– Pour les électriciens
Des kits individuels composés d’échelles et des appareils de mesures pour chacun des 17 étudiants ;
– Pour les mécaniciens
Des caisses à outils individuels pour chacun des 17 étudiants.
Aboubacar Demba, porte-parole des étudiants diplômés, a souligné que ‘’ cette formation nous donne la chance de prendre notre vie en main. Nous nous engageons donc à mettre en œuvre ce que nous avons appris pour notre propre bien être, car le métier c’est l’avenir’’.
A l’ouverture de la cérémonie, les autorités ont tour à tour salué l’initiative et encouragé les autres compagnies de la préfecture à s’inscrire dans cette politique. Tous ont encouragé la société GAC à continuer cette initiative.
En renouvelant cette initiative, GAC réitère son engagement à soutenir le développement des communautés locales.
Contexte GAC :
Guinea Alumina Corporation S.A. (“GAC”) est une société minière d’extraction de bauxite, filiale d’Emirates Global Aluminium (« EGA »), l’une des plus importantes compagnies d’aluminium au monde.
Emirates Global Aluminium (« EGA ») est détenue à parts égales par Mubadala Investment Company of Abu Dhabi et Investment Corporation of Dubaï. EGA exploite des fonderies en aluminium à Dubaï et Abu Dhabi avec une capacité de production combinée de 2,5 millions de tonne par an. La production d’EGA fait des Emirats Arabes unis le cinquième pays au monde en matière de production d’Aluminium. EGA est également propriétaire de Guinea Alumina Corporation (« GAC »), une société de développement minier qui travaille actuellement au développement de son projet d’exportation de bauxite en République de Guinée. EGA est portée par d’importants projets de croissance nationale et d’expansion internationale.
Africaguinee.com

Rencontre entre la Chambre des Mines et les représentants d’Alcoa

Chambre des Mines - Alcoa 2017-02-22 F

Le 21 février dernier, Monsieur Chaikou Yaya Diallo, Directeur Exécutif de la Chambre des Mines de Guinée a accueilli deux représentants d’Alcoa Guinée. Monsieur Mamadou Bobo Diallo, Coordonnateur Général et Monsieur Marc Piché, Administrateur Général, ont profité de leur passage pour échanger sur les derniers développements au sein de l’organisation d’Alcoa et nous ont également informé de la relocalisation de leurs bureaux qui sont maintenant situés au 6e étage de l’édifice Zein dans le Quartier Almamya