La Fondation ALCOA : Lancement du programme de formation « Préparation au marché de l’emploi »

Le 25 février 2019, la Fondation Alcoa, en partenariat avec l’ONG School to School Guinée, a lancé le programme de formation « Préparation au marché de l’emploi ».

Ce programme axé sur la formation en anglais et en informatique sera offert dans les centres de formation professionnelle de Donka et de Ratoma. Environ 300 jeunes Guinéennes et Guinéens pourront bénéficier de cet investissement d’un milliard trois cent cinquante millions de GNF (150 000$ US) est entièrement défrayé par la Fondation et s’échelonnera sur 3 ans.

Le lancement s’est fait à l’École Nationale des Arts et Métiers (ENAM) sis à Moussoudougou (Colèah) et a connu la participation effective de son Excellence M. Lansana Komara, ministre de la Formation Professionnelle, Technique, du travail et de l’emploi, de son équipe, des autorités de l’ENAM, celles des CFP de Donka et Ratoma, des représentants de la Chambre des Mines de Guinée, de ceux de la Fondation Alcoa ainsi ques des principaux bénéficiaires : les élèves.

La Chambre des Mines de Guinée prend part au lancement officiel du programme de formation « Préparation au marché de l’emploi » soutenu par la Fondation ALCOA

La Chambre des Mines de Guinée a pris part ce lundi 25 février 2019, à l’ENAM (Ecole Nationale des Arts et Métiers), sise à Coléah, au lancement officiel du projet de formation en Anglais et en Informatique de 296 élèves des centres de formation professionnelle de Donka et de Ratoma en vue de faciliter leur insertion au marché de l’emploi.
Ce projet dénommé « Projet ALCOA, préparation des jeunes au marché de l’emploi » a vu le jour grâce à un financement de la Fondation ALCOA, à travers la Corporation ALCOA Guinée.
Au jour d’aujourd’hui, les deux centres de formation qui accueillent des apprenants depuis le début de ce mois de février sont entièrement équipés en mobiliers, ordinateurs et autres matériels informatiques.


La cérémonie de lancement du projet a été rehaussée de la présence effective de M. Lansana Komara, Ministre de l’enseignement technique, de la formation professionnelle, de l’emploi et du travail qui a réaffirmé « l’engagement sans réserve du Gouvernement à soutenir l’amélioration de la formation professionnelle en Guinée », tout en se réjouissant de l’opportunité de cette formation offerte gratuitement par la Fondation ALCOA à ces centaines de jeunes qui ont souvent du mal à trouver du travail à cause de la non maîtrise de certaines compétences, notamment l’Anglais et l’Informatique, exigées aussi bien dans les services publics que privés.
Pour sa part, le Directeur exécutif de l’ONG School-To-School Guinée, a énuméré les équipements mis à la disposition des deux centres de formation.
School-to-School International (STS) est une organisation à but non lucratif basée à Pacifica, en Californie. Depuis 2002, STS a collaboré avec son affilié local School-to-School Guinée (STSG). Au total, STS et School-to-School Guinée (STSG) ont reçu huit subventions de la Fondation ALCOA pour mettre en œuvre des initiatives visant à améliorer l’éducation en Guinée. Celles-ci incluaient, entre autres, des subventions soutenant (dans les régions de Boké et Kindia) :
– L’équité et l’autonomisation des filles à travers des activités comme la sensibilisation des communautés partenaires sur la scolarisation des filles, le rôle modèle (sensibilisation des filles sur leur épanouissement), la formation des enseignants sur la mise en œuvre des techniques d’équité en classe etc ;


– La formation des enseignants sur l’enseignement de la lecture, des maths et de la santé/nutrition.
Quant à M. Marc Piche, Représentant de la Fondation ALCOA, il a interpellé les candidats retenus à l’issue d’une sélection très rigoureuse sur l’importance de la formation en les invitant à s’approprier du contenu du programme afin de faire de ce projet « une véritable réussite et un exemple à suivre ».
Moustapha KEITA

Mines/Indemnisation, compensation des communautés: la Guinée veut se doter d’une norme nationale

Présentée comme un scandale géologique, la République de Guinée est un pays de grandes potentialités également agricoles et énergétiques où de nombreux projets voient le jour dans ces secteurs ci-haut cités. Le plus souvent, la mise en valeur de ces secteurs provoquent des délocalisations, réinstallations, compensations et indemnisations des communautés du fait de leurs ampleurs et de l’emplacement des localités par rapport aux potentiels à exploiter.
Le constat sur le terrain révèle que beaucoup de ces exploitations restent caractérisées par des expropriations de terres arables sans compensations équitables, des réinstallations forcées sans indemnisations idoines. Toutes choses concourant aux déséquilibres énormes des conditions de vie tant environnementales, sociales qu’économiques des communautés impactées. D’où la tenue ce jeudi 7 février à Conakry d’un débat public axé sur le processus de déplacement, de compensation, d’indemnisation et de réinstallation des communautés impactées par les projets de développement en Guinée.


La rencontre a réuni des acteurs de la Société civile, des députés, des cadres de l’Administration publique et de l’ensemble des parties prenantes impliquées dans ce processus. Prenant part à ce débat public, le président de la Commission Communication et des Nouvelles Technologies de l’information à l’Assemblée nationale, l’honorable Saïkou Yaya Barry a indiqué qu’il est important qu’il y ait des documents juridiques qui encadrent tout ce processus qu’évoque le thème.
« Parce que nous sommes dans un pays minier. Nous voyons la floraison des sociétés minières dans notre pays. Nous sommes aussi un pays fluvial avec d’importantes ressources fluviales. Là aussi, notre tendance est la construction de beaucoup de barrages hydroélectriques. Il ne faut pas perdre de vue que nous avons aussi des routes à faire. Et tout cela demande la délocalisation de nos concitoyens pour pouvoir faire ces projets de haute envergure. Ceci dit, il est important que cela soit très bien cadré pour ne pas que la population soit opprimée ou qu’elle ne soit pas prise en compte dans ce processus », a soutenu le député de l’UFR.
Le thème du présent débat public revêt une importance majeure pour le ministère des Mines. Par la voix de M. Cécé Noramou, conseiller du ministre, le département dirigé par Abdoulaye Magassouba déplore le fait qu’il n’y ait pas de textes légaux ou de lois qui réglementent cette action des sociétés pour pouvoir développer leurs projets.
« Le ministre des Mines, ayant constaté ce vide, a interpellé la plupart des départements qui interviennent dans ce processus, notamment ceux qui éditent les lois, les principes en matière de compensation et ceux qui font la promotion des projets qui impactent sur les populations, pour qu’on puisse voir quelle est l’approche qu’on peut mener pour élaborer un document qui viendrait boucher ce vide à la fois institutionnel et réglementaire », a indiqué Cécé Noramou tout en poursuivant que c’est dans cette dynamique que la coopération allemande a appuie le gouvernement et finance un cabinet qui aide à l’élaboration du document qui sera prochainement publié et partagé.
Permettre à l’ensemble des parties prenantes et autres personnes ressources pouvant contribuer à l’élaboration d’une norme nationale contraignante en matière de compensation afin qu’il y ait enfin une loi qui régit l’indemnisation et la réinstallation des communautés qui sont parfois abusées par les compagnies minières les plus fortes avec la complicité jadis de l’Etat. Tel est le défi qu’entendent relever les organisateurs de ce débat public.
« Car, en plus, le processus de compensation, d’indemnisation et de réinstallation se fait différemment d’une localité à une autre ou d’une société à une autre dans la même localité par manque d’une norme nationale contraignante », a dénoncé Saa Pascal Tenguiano, juriste spécialiste des questions de compensation et de réinstallation, qui a ajouté que conscient de cette réalité, le gouvernement guinéen, à travers le ministère des Mines et de la Géologie a déclenché un processus de réforme afin d’établir des standards nationaux en matière de déplacement, d’indemnisation, de compensation et de réinstallation. « Ceci s’est traduit par la mise en place d’un Comité interministériel pour se pencher sur ce processus », a-t-il confié à l’assistance.
Mady Bangoura http://www.guineenews.org

La Chambre des Mines de Guinée chapeaute l’organisation de la « Nuit du partenariat »

La Direction Générale des Douanes et le secteur privé guinéen envisagent d’organiser la  » Nuit du partenariat « , un évènement au cours duquel l’ensemble des acteurs (Transporteurs, Manutentionnaires, Consignataires, Transitaires, Minier et Pétroliers, Industriels, Commerçants) pourront parler des difficultés rencontrées avec les services des Douanes, du Port Autonome, de la Marine Marchande, en vue d’y trouver les solutions idoines.
En vue de la préparation de la contribution des Miniers, la CMG a déjà élaboré une synthèse des difficultés rencontrées par les Sociétés minières et proposé des solutions/ recommandations pour les résoudre.
Par ailleurs, il convient de noter que plusieurs réunions préparatoires, présidées par M. Malick N’Diaye, Président de la CMG, ont permis de baliser le chemin. Ainsi, la date du 16 février 2019 a été proposée pour la tenue de cet événement à l’Hôtel Sheraton de Conakry, sous le haut patronage du Président de la République.

Visite sur les sites miniers : La Chambre des Mines de Guinée préoccupée par la recherche de solutions aux problèmes rencontrés par ses membres

Une délégation de la Chambre des Mines de Guinée vient d’initier et de boucler une visite de terrain, auprès de deux de ses membres, plus précisément sur les sites de la Société minière de Dinguiraye (SMD) et de la Société Anglogold Ashanti de Guinée (SAG), exploitant l’or en Haute Guinée.
Cette délégation de la CMG, conduite par son Président Malick N’Diaye, comprenait M.Chaikou Yaya Diallo et Moustapha Keita, respectivement Directeur Exécutif et Chargé de Communication de l’institution.
Du 24 au 29 novembre 2018, la mission a effectivement échangé avec les responsables de ces deux Sociétés sur les principaux défis qui les interpellent et le rôle dévolu à la Chambre des Mines, en tant que défenseur des intérêts de tous ses membres.


Au cours de la mission, le Directeur Exécutif de la CMG a également procédé à la remise de médicaments ARV et de compteurs CD4 aux structures sanitaires des deux Sociétés, dans le cadre des activités de lutte contre certaines maladies menées par l’institution à travers son Projet Santé. Ces activités relatives, notamment, à lutte contre VIH/Sida, le paludisme et la tuberculose sont effectivement menées aux bénéfices des membres de la CMG et des populations riveraines de leurs sites d’exploitation.
Pour le détail, il convient de retenir que la mission a commencé par la rencontre avec M. Martin White, Directeur de la SMD, entouré de ses plus proches collaborateurs. Cette rencontre a été mise à profit pour discuter des problèmes rencontrés par la Société auprès des communautés et dans ses relations avec les autorités publiques. Parmi les difficultés rencontrées, figurent en bonne place les remous sociaux consécutifs aux demandes excessives des populations locales. Ces populations n’hésitent pas à ériger des barricades et à entreprendre des actions violentes qui perturbent très souvent la production de la Société. En outre, les responsables de la SMD ont déploré l’absence des autorités locales (sous-préfet ou maire) ou d’interlocuteurs, littéralement chassés de la zone par des populations qui leur sont hostiles. Par ailleurs, ces mêmes populations ne se gênent pas pour investir la concession de la SMD pour y extraire l’or en toute illégalité.


D’autres problèmes, et non des moindres, assaillent la SMD qui, malgré les clauses de sa convention renouvelée, reste confrontée aux problèmes de la TVA avec le Ministère du Budget et celui des cahiers de charges (dédouanement) avec la Direction nationale des Douanes.
En guise de réponse aux préoccupations formulées par la SMD, la CMG a vanté les mérites du Guichet unique et du renouvellement automatique de l’approbation des cahiers de charges avant de préconiser des rencontres périodiques avec les autorités concernées par ces différentes questions. Dans la foulée, le PCA de la CMG a demandé à la direction de la SMD de bien vouloir lui adresser, pour toutes fins utiles, une copie des différentes requêtes qu’elle fait parvenir aux autorités.
Pour terminer, il faut rappeler que Selon le nouvel avenant, le troisième du genre depuis l’implantation de la SMD en Guinée en 1990, la Société bénéficie du renouvellement de sa convention et de son gisement situé entre les préfectures de Siguiri et de Dinguiraye, à Lefa.
Dans ce nouveau document adopté à l’unanimité des 74 députés présents à la plénière du 15 mai 2018, il est prévu d’importants aménagements.
En effet, la société qui bénéficie d’une superficie exploitable de 1500 Km2 entend investir 365 millions $ pour améliorer sa production de 6, 7 tonnes par an actuellement à plus de 10 tonnes d’ici 2024.
Quant à l’étape de Siguiri, elle a été marquée par la visite de la nouvelle usine de la SAG et celle des habitations précaires construites intentionnellement, par les communautés riveraines, à proximité des rejets de boue de l’usine. Ces communautés, selon les techniciens de la SAG, espèrent tirer une compensation financière de ces habitations en cas de déguerpissement du site à cause des risques inhérents à une telle promiscuité.


Une rencontre de haut niveau s’est ensuite tenue entre l’équipe de la CMG et le staff de la SAG dirigé par M. Abdourahmane Diaby, son Directeur Général. Au cours de l’entretien, les deux parties ont évoqué, entre autres, les problèmes de cohabitation causés par les demandes démesurées des communautés, l’importance de l’implication des autorités à tous les niveaux dans la recherche de solutions aux problèmes de ces communautés, la nécessité du respect de ses engagements par l’Etat ainsi que les récurrentes questions de la TVA et des cahiers de charges…
Dans son intervention, la CMG a mis l’accent sur la nécessité d’une collaboration étroite entre les Sociétés minières pour adopter des stratégies communes pour résoudre les problèmes qu’elles ont en partage et pour exiger du Gouvernement le respect de ses engagements.


Pour sa part, le Directeur Exécutif de la CMG a donné de larges informations sur les activités en cours dans le domaine de la Santé, la tenue prochaine de sessions de formations pour les cadres des Sociétés minières par HEC Paris et la position de la CMG par rapport à l’épineux problème né de la décision du Conseil d’Administration de la CNSS, portant relèvement du plafond du salaire soumis à cotisation de 1 500 000 GNF à 5 000 000 GNF.
Par ailleurs, les deux parties sont convenues de l’importance de réunions périodiques entre les autorités, les partenaires de la CMG et les dirigeants Sociétés minières, pour trouver des solutions idoines et pérennes aux différents problèmes qui se posent.


Ensuite, il convient de noter que selon l’agence Ecofin, en 2017, la mine Siguiri a produit 324 000 onces d’or, en hausse de 25% en glissement annuel.
En tout état de cause, les directions de la SMD et de la SAG ont apprécié et salué cette visite de courtoisie de la CMG, venue s’imprégner des réalités sur leurs sites respectifs et toucher du doigt les difficultés rencontrées par ses membres afin d’y trouver des solutions efficaces.
C’est pourquoi, la CMG compte étendre l’initiative de ces visites à d’autres Sociétés, membres de l’institution, sur tout le territoire national.

M. K

Mise en place de la Bourse de Sous-Traitance et de Partenariats : Une délégation de la Banque mondiale rencontre la CMG

Le siège de la Chambre des Mines de Guinée (CMG) a servi de cadre, le jeudi 26 Juillet 2018, à une rencontre à laquelle ont pris part les participants listés ci-dessous.
La CMG était représentée par :
• M. Ibrahima SOUMAH, Directeur Général du Cabinet GIM et ancien ministre des Mines et de la Géologie
• M. Chaikou Yaya DIALLO, Directeur Exécutif de la CMG
• M. Said LAHLOU, Directeur Commercial UMS
• M. Lamine DIENG, Relations Gouvernementales ALUFER
• M. Abdoulaye SAMPIL, Conseiller juridique de la SMB
• Mahmoud Kourouma, Relations Gouvernementales et juridiques AMC
• M. Lancei TRAORE, Consultant GIM
• M. Moustapha KEITA, Chargé de Communication de la CMG
La délégation de Banque mondiale, quant à elle, était composée de :
• Mme Alexandra Mincu, Consultante de la Banque mondiale basée à Vienne
• Mme Fatoumata Bah, également Consultante de la Banque mondiale

1) Objet de la rencontre
Cette rencontre se situe dans le cadre de la mise en place de la Bourse de Sous-Traitance et de Partenariats (BSTP) qui a connu l’implication de plusieurs compagnies minières, dès sa phase de conception.

2) Déroulement de la rencontre
Il est tout d’abord revenu au Directeur Exécutif de la CMG, d’introduire la réunion et après un tour de table qui a permis la présentation des participants, il a prié M I Soumah de bien vouloir accepter de présider la rencontre.
M. Ibrahima SOUMAH, a remercié les délégués de la Banque mondiale qui ont pris l’initiative de rencontrer la CMG avant de les inviter à exposer l’objet de leur visite.
Ainsi, Mme Fatoumata Bah est revenue sur la genèse ou l’historique du Projet de la BSTP qui a été initié par le Ministère des Mines et de la Géologie, en partenariat avec le Ministère de l’Industrie et des PME.
Selon les explications des deux Consultantes, la mise en œuvre de la BSTP est l’une des actions qui s’inscrivent dans le cadre de la politique de promotion du contenu local à l’échelle nationale et dans le secteur minier.
Par ailleurs, elles ont mis l’accent sur :
– Le fait que la BSTP aura le secteur minier comme secteur pilote, à cause du nombre important d’opportunités de sous-traitance dans ce secteur. Cependant, à long terme, la BSTP s’étendra à d’autres secteurs porteurs de croissance du pays.
– La mise en place d’une base de données contenant des informations de fournisseurs (sur un portail électronique d’enregistrement et d’évaluation des fournisseurs), servant ainsi d’interface directe entre les grandes entreprises et les fournisseurs locaux.
– Le projet de BSTP implique le renforcement des capacités des fournisseurs locaux sur, entre autres, la saisie des opportunités d’appels d’offres et les standards des Sociétés minières
– Le recrutement du personnel du bureau de la BSTP sis dans l’enceinte de la Direction Nationale de la Géologie à Hamdallaye
– Le partage des expériences et résultats d’autres pays, comme le Ghana et le Chili notamment, sur la BSTP
En retour, les représentants de la CMG ont fait part de leurs préoccupations à travers les discussions qui ont suivi l’exposé des Consultantes de la Banque mondiale sur la BSTP qui, à certains égards, est un sujet très sensible pour les entreprises minières et pour les communautés d’accueil.
3) Discussions au cours de la rencontre
Les discussions ont porté notamment sur les points suivants:
• La définition de la terminologie ou du concept de « contenu local » traduit de l’anglais local content, y compris la nécessité de distinguer les fournisseurs dits « locaux »
• La nécessité, pour les promoteurs de la BSTP, de clarifier les rôles et de sensibiliser les communautés sur les limites de leurs exigences vis-à-vis des Compagnies minières dans la mesure où elles ont de nombreuses attentes, dont des emplois.
• Le représentant de Bel Air Mining/ALUFER a partagé l’expérience de sa compagnie avec les communautés de Boffa en termes de promotion du contenu local, d’équipement et de renforcement des capacités des fournisseurs locaux. Il a cité l’exemple des pêcheurs dont les barques ont été équipées de moteurs qui leur permettent aujourd’hui d’assurer le ravitaillement de la Compagnie en produits de pêche
• L’importance de délocaliser les antennes de la BSTP à l’intérieur du pays
• M. Chaikou Yaya DIALLO, D.E de la CMG, a, avant de clôturer la rencontre, informé les représentantes de la Banque Mondiale du projet de Forum que la CMG se propose d’organiser en collaboration avec le Système des Nations Unies en Guinée en fin septembre 2018. Il a indiqué que ce forum sera dédié au développement communautaire dans les zones minières et permettra de relancer le partenariat stratégique conclu en 2013 entre la Chambre des Mines et le Système des Nations Unies. Le DE a souligné que parmi les thématiques seront traitées au cours du forum il y a la santé, l’assainissement, la formation professionnelle, l’environnement, l’amélioration de la gouvernance des revenus miniers (avec la mise en œuvre des Politiques de RSE et de Contenu Local). Le DE a enfin indiqué que la CMG serait honorée de compter la Banque Mondiale parmi les partenaires impliqués dans l’organisation du forum. Les Consultantes de la Banques Mondiales après avoir marqué un réel intérêt pour ce forum, ont souhaité obtenir une plus large information afin d’examiner les modalités d’une participation.
Conclusions / Recommandations
En guise de conclusion, les deux parties sont convenues : (i) de l’organisation, dans les jours à venir, d’une autre rencontre pour une démonstration de la plateforme de la Bourse de Sous-traitance et de Partenariat (ii) de partager le projet de TDR et toute autre information jugée pertinente pour la préparation du forum..

Adaptation et atténuation des effets du changement climatique : La Chambre des Mines participe à la présentation d’une étude sur les pratiques minières durables


Dans le cadre de l’engagement du secteur privé dans les initiatives d’adaptation et d’atténuation des effets du changement climatique, le PNUD en collaboration avec l’Université de Columbia, a appuyé la réalisation d’une étude sur les pratiques minières durables. Cette étude basée sur des études de cas de l’industrie minière de la Bauxite, sur les standards internationaux et sur le contexte national, vise à mettre à disposition des salutations durables sujettes à de potentiels financements par les partenaires intervenant dans le domaine de l’environnement entre le Fond Vert Climat.

Cette étude a été présentée ce Vendredi 29 Juin 2018 au Palm Camayenne en présence du Directeur Exécutif de la Chambre des Mines, du Directeur Pays du PNUD et des représentants de plusieurs départements ministériels notamment les Mines et Géologie, Environnement, Eaux et Forêts, Agriculture, transports et autres, du Centre d’études et de recherche en Environnement (CERE) de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, la Direction Nationale de la Météo, des représentants des Compagnies minières ainsi que plusieurs experts du PNUD et de l’UNICEF.

La Présentation de cette étude indépendante sur les pratiques minières durables par Dr Lynnette Widder de Comumbia University, qui a suivi la présentation de Ousmane Bocum sur le Fonds vert pour le Climat créé à la COP 17 de (Durban) en 2011 et le Readiness Programme, a été une occasion pour les participants de discuter longuement sur la corrélation entre l’exploitation minière et les émissions de gaz à effets de serre.

Les deux études de cas (Exemple du Brésil) présentés, l’une portant notamment sur la réhabilitation des terres et l’autre sur l’engagement communautaire pour l’exploitation de la bauxite et comment les adapter au contexte guinéen, a suscité des échanges et débats enrichissants avec des exemples sur le plan de réhabilitation de la GAC. La question liée aux besoins en électricité des compagnies minières et les communautés affectées par l’exploitation minière avec des exemples de Boké, Kamsar et de la SAG à Siguiri a été longuement discutée.

Le Directeur Pays du PNUD, Mr Lionel Laurens et le Directeur Exécutif de la Chambre, Mr Chaïkou Yaya Diallo ont félicité les participants pour la richesse des débats avant de saluer la tenue de cette rencontre qui se tient dans le cadre de la préparation du Forum sur les Mines, prévu au Mois de Septembre prochain.

PNUD.

Réunion de la Fédération des Chambres des Mines de la CEDEAO à Conakry : Un franc succès, de l’avis des acteurs concernés et des participants


Après Accra en novembre 2016, Abuja en juillet 2017 et Ouagadougou en Septembre 2017, c’est au tour de Conakry d’abriter, dans le cadre des rencontres tournantes de la Fédération des Chambres des Mines de la CEDEAO (EFEDCOM), la réunion du Conseil Exécutif et l’Assemblée Générale de ladite Fédération.
L’évènement a été rehaussé de la présence effective de M. Abdoulaye Magassouba, Ministre guinéen des Mines de la Géologie qui a tenu à présider la cérémonie d’ouverture. M. Magassouba s’est réjoui du choix de la ville de Conakry pour abriter cette grande rencontre avant d’exprimer le soutien du Gouvernement aux objectifs de l’EFEDCOM.
Il convient de noter également la présence de la Représentante Résidente de la CEDEAO qui, au nom de son institution, a parlé de l’importance de la mission de l’EFEDCOM et de l’intérêt que la CEDEAO, à travers son Département Mines et Energie de la Commission, accorde aux objectifs de la Fédération, qui sont de faire du plaidoyer partout en Afrique de l’Ouest pour le bien-être des industries minières..

Par ailleurs, la cérémonie d’ouverture a été marquée par l’allocution de bienvenue de M. Malick N’Diaye, Président du Conseil d’Administration de la Chambre des Mines de Guinée (CMG) et le discours de M. Kwamé Addo Kufuor, Président de la Fédération.

M. Malick N’Diaye, au nom des Sociétés membres de la CMG massivement représentées, a commencé par souhaiter la bienvenue aux représentants des Chambres Mines et Associations minières du Burkina Faso, de la Cote d’Ivoire, du Ghana et du Nigéria avant de rappeler l’historique de la Fédération. En outre, il s’est réjoui de la tenue de cette rencontre de Conakry qui s’inscrit, selon lui, en droite ligne des précédentes et qui permettra de poser les jalons pour l’atteinte des principaux objectifs de la Fédération. (Voir l’intégralité de l’allocution de bienvenue)

Quant au Président en exercice de la Fédération, il a mis l’accent sur les principaux défis qui interpellent l’institution avant d’exhorter ses pairs à redoubler d’efforts afin de permettre à l’EFEDCOM de jouer pleinement son rôle en tant que force de proposition pour les politiques minières dans l’espace de la CEDEAO.

Par ailleurs, il faut retenir les interventions, à cette cérémonie, des Représentants des Chambres des Mines du Burkina Faso, de la Cote d’Ivoire, du Ghana et du Nigeria qui ont donné des informations sur certains événements à venir, notamment :
– Le 2éme Forum et Exposition de la CEDEAO sur les Mines et le Pétrole qui se tiendra du 9 au 11 octobre 2018 à Abidjan, avec pour thème « ECOMOF 2018: le partage des stratégies visant à libérer le potentiel minier et pétrolier de l’Afrique de l’Ouest ».
– La Semaine des activités minières d’Afrique de l’Ouest (SAMAO) 2018 à Ouagadougou

Ces interventions ont été suivies de celles des partenaires de la CMG tels que le Projet AGREM (Appui à la Gouvernance des Redevances Minières), l’ITIE (Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives) et l’UNICEF pour parler des Projets en cours, en collaboration avec la CMG, dans le secteur minier guinéen.

Après ces interventions qui ont mis fin à la cérémonie d’ouverture de la réunion de l’EFEDCOM à Conakry, les membres de la Fédération se sont retrouvés, entre eux, pour procéder aux travaux de la rencontre Conakry, à savoir la réunion du Conseil Exécutif et l’Assemblée Générale présidée, sur décision du Président de l’EFEDCOM, par M. Chaikou Yaya Diallo, Directeur Exécutif de la Chambre des Mines de Guinée.
Les résolutions et recommandations de cette Assemblée Générale sont vivement attendues.

Enfin, il faut souligner que, de l’avis des organisateurs et des participants, cette rencontre de Conakry a été un franc succès tant par la mobilisation et l’implication des acteurs concernés que par la qualité des interventions.

M. KEITA

Problème de la grille de compensation sur les plantations et cultures agricoles dans la zone de Boké : La Chambre des Mines de Guinée prend des mesures

La CMG, interpellée par les Sociétés minières de la zone de Boké au sujet de la grille de compensation fixée unilatéralement par le préfet de ladite localité, a immédiatement pris deux actions :

1) Rencontrer les autorités du Ministère des Mines en vue de bloquer l’initiative du préfet de Boké
2) Obtenir le lancement d’une concertation entre les parties prenantes en vue de produire un document réglementant la compensation sur le terrain.
Dans ce cadre, le Ministère des Mines a pris l’initiative de mettre en place un comité interministériel chargé d’élaborer ce document ; comité au sein duquel la CMG siègera en la personne du Directeur des Opérations de la Société AMR (Alliance Minière Responsable).
Par ailleurs, il convient de noter que la GIZ vient de livrer les résultats d’une Etude sur les standards et pratiques d’expropriation, d’indemnisation et de réinstallation des communautés affectées par les projets miniers en Guinée.
Selon cette Etude, le secteur minier, lorsqu’il peut participer au développement économique d’un pays, nécessite aussi que soient mises en œuvre de solides mesures préventives et compensatoires afin de limiter les impacts négatifs sur les milieux environnementaux et sociaux.
Il ressort, d’une part, que les standards produits par les Institutions Financières Internationales (SFI, Banque mondiale) sont relativement complets et détaillés en ce qui concerne les obligations des entreprises vis-à-vis des populations impactées et déplacées. D’autre part, il apparait que le cadre légal guinéen souffre d’un manque de textes d’application destinés à encadrer légalement le processus de Plans d’Actions de Réinstallation (PAR) et harmoniser les pratiques d’indemnisation et de compensation.

M. KEITA


Chers membres,
En ce début d’année 2018, permettez-moi tout d’abord de vous présenter mes meilleurs vœux. : Que cette nouvelle année soit une année fructueuse dans vos entreprises personnelles et professionnelles.
Je tiens ensuite à vous remercier pour la confiance que vous m’avez portée en m’élisant Président de la chambre des mines de Guinée.
Au regard de la liste des présidents qui se sont succédés à la tête de la Chambre des Mines, je mesure la chance et le plaisir de les avoir comme repère tout au long de mon mandat.
Le rôle du président de la Chambre est, entre autres, de relayer la parole ou la position des entreprises membres, auprès des instances gouvernementales, des différents partenaires, de la communauté minière et de l’opinion publique.
Durant mon mandat, je m’emploierai, avec l’appui du Conseil d’administration et de la Direction Exécutive de la Chambre, à assurer ce travail de représentation et de porte-parole de l’ensemble de nos membres, dans leur diversité.
Chers membres,
L’année 2018 se présente bien pour nous. Le contexte économique mondial est favorable à l’investissement. L’économie globale croit et la bonne nouvelle est que la croissance mondiale est synchronisée. Le volume d’investissement direct va augmenter et ceci est une bonne nouvelle pour le secteur minier qui profitera de cette croissance.
En particulier, le secteur minier qui a connu un fort investissement pour environ 3 milliards de dollars américains sur la période 2016- 2020, connait déjà de bonnes promesses d’investissements d’environ 3,6 milliards de dollars américains.
Il n’y a aucun doute à cela, le secteur minier guinéen a le vent en poupe. Nous devons nous en féliciter et faire en sorte que cet investissement puisse être le catalyseur du développement de la Guinée.

Reformes juridiques
L’une des réformes majeures en Guinée a été l’adoption du nouveau code minier en 2011 et amendé en 2013. Ce cadre juridique a permis de placer la Guinée au premier rang en matière d’innovation et d’attractivité dans le domaine de l’investissement minier.
Le nouveau code minier vise à encourager la recherche et l’exploitation des ressources minérales de manière à favoriser le développement économique et social de la Guinée. Il vise aussi à promouvoir une gestion systématique qui garantit les bénéfices économiques et sociaux durables au peuple guinéen, dans le cadre d’un partenariat réciproquement avantageux avec les investisseurs.

Sous le leadership du Ministre des Mines, en concertation avec les acteurs du secteur minier, la réforme du cadastre minier a été achevé et ce cadastre est accessible en ligne depuis mars 2017 ; ce qui assure une meilleure visibilité et transparence dans les mines.

Diversification et Mutualisation des infrastructures

La Guinée aspire à être un pays minier de rang mondial. Cela passe forcément par le développement des infrastructures.
Les infrastructures en soi réduisent le cout d’investissement et améliorent la compétitivité des entreprises. La Guinée doit se donner les moyens de se dote des infrastructures indispensables au développement du secteur minier. Toutefois, il faut le faire de manière intelligente.
La Guinée a expérimenté dans un passe récent la mutualisation des infrastructures du chemin de Fer dans la région de Boké avec trois sociétés existantes (CBG, GAC, COBAD) appelée le « Multi User Agreement ». C’est une innovation dans le développement des mines en Guinée. J’encourage les sociétés minières et le Gouvernement à créer une fiscalité attractive afin d’amplifier le modèle.

Toutefois, ces infrastructures ne devront pas servir uniquement au secteur minier. La Guinée doit profiter de manière intelligente de ces infrastructures pour développer d’autres secteurs de l’économie nationale, en particulier l’agriculture et l’agro-industrie.
La Guinée est citée souvent pour sa pluviométrie et l’étendue de ses terres cultivables. Je reste convaincu que les mines peuvent permettre à la Guinée, à travers les infrastructures de transport ferroviaires et portuaires, de devenir un pays exportateur de premier rang des produits agricoles.

Développement durable

Je tiens à rappeler que l’ensemble de nos membres s’inscrivent dans la vision du gouvernement qui a adopté, récemment, la Politique de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) et une politique sectorielle de promotion du contenu local.

Sur le fond, la RSE est un enjeu de société pour lequel de nombreux acteurs se sont mobilisés soit pour faire reconnaître que les entreprises n’assumaient pas suffisamment leurs responsabilités, soit à l’inverse pour soutenir qu’elles pouvaient en assumer aussi au-delà des seules exigences légales.

Pour notre part, la RSE est un concept dans lequel les entreprises minières intègrent les préoccupations sociales, environnementales, et économiques dans leurs activités et dans leurs interactions avec leurs parties prenantes sur une base volontaire. Nous percevons cette responsabilité comme la contribution de nos entreprises aux enjeux du développement durable en Guinée.

Par ailleurs, nous ne ménagerons aucun effort pour mener à bien le projet de réalisation d’opportunités d’affaires et d’emplois pour les PME et les populations locales dans le secteur minier, comme le préconise la Politique de Contenu local. Et notre contribution, j’en suis convaincu, permettra, entre autres, d’atteindre les objectifs du plan national du développement économique et social.

Il ne peut y avoir de développement durable sans l’adhésion des communautés locales au projet minier.

C’est pourquoi, je voudrais saluer d’une part les modalités de mise en application des dispositions du code minier relatives à la gestion des revenus miniers au profit des collectivités locales : Le Fonds de Développement Economique Local qui vise à promouvoir le développement des Collectivités abritant les sites d’exploitation minière et celles voisines.
Il est destiné à soutenir la réalisation des infrastructures de base, des activités génératrices de revenu dans les collectivités concernées et d’autres activités de développement prévues aux Plans de Développement Local des Collectivités concernées.
Enfin, je me réjouis de la signature de l’accord cadre de l’Appui à la Gouvernance des redevances minières (AGREM).

En effet, le projet AGREM est l’œuvre d’un partenariat fécond entre le gouvernement Guinéen, l’UNCDF, le PNUD, Charente-Maritime Coopération et la Chambre des Mines dont l’objectif est de favoriser des pratiques équitables, transparentes et responsables dans la gestion des redevances minières pour un développement durable et inclusif dans les collectivités locales des préfectures de Boké et de Boffa. La cohabitation des exploitations minières et des populations engendre de nombreux conflits. Conscient de ces problématiques, ce projet est important pour le gouvernement car il pourra lui servir de guide pour les autres zones minières du pays afin d’enclencher une plus grande cohésion sociale et un développement durable, respectueux des populations et de l’environnement

Je reste convaincu que tous ces outils et mécanismes permettront d’assurer une utilisation efficace des revenus miniers au profit des collectivités locales, gage de développement durable.

Le secteur minier, véritable levier de l’économie guinéenne, est appelé à jouer un rôle de plus en plus prépondérant dans l’avenir du pays et nous avons le devoir de nous préparer à l’inévitable renouvellement des instances dirigeantes des entreprises minières. Cela passe nécessairement par le développement de la formation.

A ce titre, nous saluons le partenariat avec HEC Paris qui a pour vocation de former des talents à fort potentiel, capables d’appréhender les grands enjeux sociaux, politiques et économiques pour l’émergence d’un secteur minier porteur de croissance et profitable à tous.
Pour l’année 2018, la Chambre des Mines lancera son premier programme de formation des cadres du secteur minier.

Le partenariat avec l’Institut Supérieur Géo-mines de Boké, qui ambitionne de devenir bientôt une école d’excellence dédiée aux mines, s’inscrit dans la même vision.

Au Gouvernement et à nos partenaires,
C’est le lieu de rappeler notre volonté de poursuivre le dialogue déjà amorcé avec le Gouvernement et les différents acteurs afin d’identifier les principales entraves liées au développement de nos opérations et de dégager des pistes de solution pour un développement minier responsable, dans un contexte de partenariat gagnant – gagnant.
La mission de la Chambre est de promouvoir les intérêts de tous nos Membres, très souvent dans des dossiers qui conditionnent leur développement (le code minier, la fiscalité, la sécurité minière, la Santé, pour ne citer que ceux-là) tandis que son rôle consiste, entre autres, à entretenir leur cohésion et à leur fournir certains services ; les interventions en Santé, avec la lutte contre le VIH/Sida et le paludisme dans les entreprises et au sein des communautés, sont au nombre de ceux-là..
Aussi, il convient de noter que cette démarche de la Chambre des Mines, dans le domaine de la Santé en faveur des employés des Sociétés minières et les communautés, lui vaut des satisfécits de la part de tous ses membres, de ses partenaires comme le Fonds mondial.
Chers membres,
La Chambre des Mines de Guinée a de grandes et de nobles ambitions qui se traduisent par son engagement à impulser, de concert avec ses différents partenaires, le développement économique et social de la Guinée. Mais les défis restent nombreux.
Pour 2018, nous continuerons à discuter avec le gouvernement sur les deux problématiques qui impactent l’activité minière, à savoir la question de la fiscalité minière et plus particulièrement la question de la TVA, mais aussi de la question douanière avec la liste minière des importations des équipements.
La Guinée est un grand pays minier. Elle se doit, pour assurer la pérennité des investissements, de se doter non seulement d’un cadre règlementaire stable et favorable aux investissements miniers mais aussi du respect des règles entre les parties prenantes, tout en simplifiant les procédures administratives.
C’est à ce prix que la seconde phase qui consiste à transformer nos matières premières deviendra une réalité.
« Faisons de notre Chambre, un outil efficace pour la défense de nos intérêts ! »
Je vous remercie.
Malick N’DIAYE, Président de la Chambre des Mines de Guinée