La CMG a été créée le 17 janvier 1997. Elle est la deuxième du genre en Afrique de l’Ouest – ACG Friguia après celle du Ghana ; de laquelle on s’est beaucoup inspiré.

À l’origine, c’est une organisation consulaire créée par les six principales sociétés minières en production: la compagnie des Bauxites de Guinée(CBG), l’ACG redevenue Friguia, la Société minière de Dinguiraye, la société Ashanti de Guinée devenue Anglo gold Ashanti et la SEMAFO. D’autres sociétés également à l’origine de la CMG, telles que Aredor ou encore IMEX Guinée, ne sont plus en activité.

Aujourd’hui, la Chambre des Mines de Guinée regroupe 

  • Des membres titulaires : sociétés minières en phase de production et de commercialisation ou phase de développement avancé.
  • Des membres associés : sociétés en phase de prospection et sous-traitants miniers.
  • Des membres affiliés : partenaires industriels commerciaux et prestataires de services.

Elle a pour mission de promouvoir les intérêts de ses membres en : 

  • Assurant leur représentation
  • Favorisant leur concertation
  • Entretenant la cohésion entre eux
  • Leur communicant les informations stratégiques et
  • Accompagnant le Gouvernement et les acteurs dans la voie du développement.
  • Assurant un rôle consultatif dans l’élaboration des textes législatifs et réglementaires afin de protéger les intérêts des operateurs et investisseurs miniers.

Jusqu’en 2009, elle a fonctionné sous le régime des associations à but non lucratif, régies par la loi L/2005/013/AN du 4 juillet 2005 et rangée dans la catégorie des organisations non gouvernementales (ONG). L’Assemblée Extraordinaire du 26 février 2009 a décidé de la mutation de la Chambre en Union Patronale, association à but non lucratif régie par les articles 237 et 247 de l’ordonnance 003/PRG/SGG/88 portant code du travail en République de Guinée et par les dispositions de la loi L/2005/013/AN du 4 juillet 2005 fixant le régime des associations en République de Guinée. En effectuant cette mutation, la CMG vise des structures de gouvernance et de fonctionnement adaptées tant au contexte de la Guinée qu’aux réalités internationales. Les nouveaux instruments dont elle veut se doter (comités permanents et commissions spécialisées) vont asseoir son efficacité et sa crédibilité en lui conférant autonomie de fonctionnement assurée par les Ressources de ses membres.

Les organes de gestion de la CMG, préconisée depuis cette réforme, sont :

  • L’Assemblée Générale qui se réunit une fois par an
  • Le Conseil d’Administration (CA) qui se réunit deux (2) fois par an. Elle conçoit et oriente l’action de la Chambre, au nombre de 9
  • Le Bureau Exécutif, au nombre de cinq (5) dont le Directeur Exécutif qui a une fonction non délibérative, supervise, entre deux sessions du CA, les activités de la Direction Exécutive.
  • La Direction Exécutive qui gère l’institution au quotidien et assure sa représentation
  • Les comités permanents chargés (i) de lutte contre les IST/VIH/SIDA, (ii) de la formation professionnelle et (iii) de développement durable des communautés environnantes
  • Des commissions spécialisées chargées de problèmes spécifiques rélatifs :
    • A la gestion des problèmes de TVA
    • A l’émission de l’avis consultatif sur les lois qui registre le secteur minier, notamment le code minier et le code du travail, à l’accord tripartite (Gouvernement – Employé – Employeur), à la retraite, au SMIG, etc.
    • Les questions spécifiques susceptibles d’être examinées ou en l’instance seront la gestion des achats locaux par les entreprises miniers, la responsabilité sociétale des entreprises (RSE), le partenariat stratégique entre la CMG et systèmes des Nations Unies